8 étapes pour rédiger LE bon email de prospection b2b

Pour commencer, il faut garder en tête que les procédures en b2b et en b2c sont différentes. Les destinataires ne veulent pas entendre la même chose. Ils ne seront donc pas séduits par le même type d’arguments. Certaines règles sont pourtant communes. Voyons dans cet article, quelles sont les étapes à suivre, pour concevoir un e-mail de prospection b2b en 2017.

#1 : une cible définie pour votre email b2b

Votre base de données comporte des contacts avec des profils et des intérêts très hétéroclites. Afin de rendre votre campagne e-mailing la plus pertinente possible, veillez à segmenter votre base de données correctement. La cible de vos mails doit se sentir concernée et pour cela, vous devez effectuer quelques analyses en amont.

Comment procéder ? Plus vous avez d’informations sur vos prospects, plus facile sera la segmentation. En effet, vous pourrez les catégoriser et les associer à des personas que vous aurez préétablis. De fait, vous pourrez ainsi créer des campagnes e-mailing pour chaque persona.

Le risque avec une campagne d’e-mailing trop vaste en termes de ciblage, c’est un flop. Vous et vos mails risquez de finir dans la corbeille ou bien pire, dans les SPAMs. Autrement dit, de mettre de l’argent à tors dans une action de communication.

#2 : la personnalisation de votre campagne mailing

Qui aime recevoir un mail bateau, qui paraît avoir été envoyé à la terre entière ? …

Nous savons tous que c’est pourtant le cas, mais vous voulons quand même être chouchouté, sans quoi, notre attention est vite réduite à 0. Les entreprises doivent alors jouer le jeu.

La personnalisation prouve également que le mail qui a été envoyé, a nécessité un minimum de travail en amont et cela a pour effet de faire penser au destinataire, que l’offre sera susceptible de lui correspondre.

De plus, lorsque le mail s’adresse directement à son destinataire, son amour-propre est stimulé. Cela créé une sorte de satisfaction qui créé à son tour, une atmosphère positive et le travail de prospection est facilité.

#3 : l’objet de l’email

Cette règle est également commune à toutes les campagnes de prospection. Le choix de l’objet est décisif et impacte de taux d’ouverture d’un e-mail. Et donc à la réussite d’une campagne.

L’objet de votre mail doit intriguer votre cible. La segmentation de votre base de données et la création de personas types, vous aideront pour cette étape. Il faut aussi user de créativité pour se démarquer de la masse d’e-mail reçue constamment par votre cible.

Selon vos objectifs et la cible choisie, l’objet devra être adapté. Il ne faut pas non plus que l’objet paraisse trop alléchant, au risque encore une fois de finir dans la corbeille ou les SPAMs sans même l’ouverture du mail.

#4 : la forme du mail

Oubliez les couleurs criardes, les bannières extravagantes et les vignettes envahissantes. Cette règle est commune à la cible b2b comme b2c. Les destinataires en ont marre de recevoir des mails qui ressemble à de la publicité agressive.

Un e-mail qui fonctionnera, sera celui qui s’adresse de manière simple et sincère à son récepteur, plutôt qu’un corps de mail qui promet monts et merveilles avec des réductions et des « bonnes affaires » en masse.

Le client, quel qu’il soit, est devenu méfiant. Si votre message est perçu comme mensonger, c’est autant « à cause » de contenu que du contenant.

Attention, vous pouvez évidemment ajouter de la couleur dans vos mails de prospection b2b, mais de façon modérée et de façon pertinente.

#5 : le contenu du mail de prospection

Le contenu de votre e-mail doit être représentatif du sérieux de votre entreprise. Si vous vous adressez à votre destinataire b2b de façon claire et avec considération, vos chances de recevoir une réponse ou une action  positive seront bien plus importantes qu’avec un mail pauvre en termes de contenu.

Pour chiffrer mes dires, on peut ramener à une dizaine de lignes, la longueur maximale d’un e-mail de prospection en b2b en moyenne. Si vous décidez de trop allonger le texte, votre destinataire risque de le survoler, voire de l’ignorer.

N’essayez pas de duper votre prospect avec des termes pompeux pour cacher les vraies raisons de votre prise de contact. Votre cible b2b est, tout comme vous, de mieux en mieux renseignée sur les pratiques de prospection.

#6 : la conclusion de l’email

Tout comme la première impression, la dernière compte énormément. C’est ce sur quoi restera votre prospect.

Vous devez donc clôturer votre mail par une formule de politesse adaptée à la situation, vos coordonnées, permettant au prospect b2b de vous recontacter à tout moment ainsi que la signature qui devra être personnalisée en fonction de votre interlocuteur.

#7 : les fautes de français

Autre règle commune, mais cette fois-ci, à tout échange écrit : UTILISEZ UN LOGICIEL OU UNE PLATEFORME EN LIGNE DE CORRECTION D’ORTHOGRAPHE.

Cela peut faire mauvaise impression de mettre sur pied une campagne d’e-mailing avec des coquilles. Cela peut même décrédibiliser votre entreprise aux yeux des professionnels à qui vous envoyez vos e-mails.

#8 : une trame de mail de prospection b2b

  • Bonjour personalisé [Civilité] [Nom] – 1 ligne
  • Phrase d’accroche – 1 ligne (Je suis [Votre NOM], [votre poste])
  • Raison de la prise de contact – 1 à 2 lignes
  • Offre – 1 ligne
  • Argumentaire de vente – 2 à 3 lignes
  • Rendez-vous (facultatif)+ coordonnées – 1 ligne
  • Formule de politesse – 1 ligne
  • Signature personnalisée

Marie, chef d’orchestre chez Lounce

Aujourd’hui, nous vous proposons un article de blog un peu différent. Nous souhaitions vous partager l’experience de  Marie, veritable chef d’orchestre à l’agence !

« Pour tout vous dire, je suis en poste chez Lounce depuis 2015 et je continue d’apprendre tous les jours. Dans cette agence de com, tout est toujours en mouvement et ça ne laisse pas le temps de se reposer sur ses acquis. L’évolution des méthodes est une des premières préoccupations d’Arnaud, créateur de Lounce.

Ici, comme partout, nous avons nos petits secrets de fabrication. Et pour nous, le chef d’orchestre est primordial pour le bien-être de l’agence ! Une des parties de mon métier consiste à m’assurer du bon déroulement des évènements au sein de l’agence. Voyez un peu …

Être chef d’orchestre signifie pour moi, que plusieurs éléments doivent rentrer en compte, pour que la symphonie sonne au plus juste ! Déjà, l’organisation est l’un des points prépondérant … Concorder tous les projets, penser à tout ce que peut engendrer un changement de la part d’un des clients, … D’ailleurs, il faut également connaître l’ensemble des clients sur le bout des doigts, ainsi que leurs projets. Mais la partie la plus importante pour moi, c’est l’empathie.
L’empathie envers mes collègues. Eux aussi, je dois les décrypter pour connaître leur caractère, leur mode de fonctionnement et leurs méthodes de travail ! Je dois comprendre et surtout, prendre en compte tous ces paramètres et quelques autres tops secrets, pour que la mélodie (oui oui, on continue sur les métaphores musicales) ne connaisse jamais de fausses notes.

Si vous appelez à l’agence, c’est souvent sur moi que vous tomberez. Le contact humain ça me connaît … Mais parfois, j’ai la tête encore dans un projet et des choses surprenantes peuvent se produire au téléphone. Une fois, j’ai quand même dit à une cliente « bisous », avant de raccrocher. »

Le mot de la fin :

« Une agence de com pour moi, c’est une entreprise qui a pour objectif de donner la vie à de nouveaux projets. Elle doit savoir écouter le projet d’un client pour lui apporter toute la créativité, le bon sens et l’expertise nécessaire pour lui assurer une rentabilité. »

Google AdWords : Et si vous passiez au Smart Display ?

Depuis plusieurs mois, les utilisateurs de Google Adwords peuvent avoir accès à un tout nouveau type de campagne payante d’acquisition de trafic avec le Smart Display. Cette nouvelle campagne Adwords offre des options intéressantes comme l’automatisation quasi totale du processus.

Google s’est rendu compte que la mise en route des campagnes reste pour beaucoup difficile à mettre en œuvre avec de trop nombreux paramètres à gérer. Malgré le temps passé à mettre au point sa campagne Adwords, l’utilisateur n’est pas toujours satisfait de la rentabilité et du retour sur l’investissement effectué.

La campagne Smart Display permet de résoudre ces inconvénients avec une mise en œuvre plus rapide et privilégiant un taux de conversion plus élevé.

Comment fonctionne une campagne Smart Display ?

Pour démarrer une campagne Smart Display, il suffit de donner au système Adwords quelques éléments pour qu’il puisse travailler :

  • Public ciblé
  • CPA cible (coût par acquisition)
  • Titre, description et image pour les annonces

Avec ces seuls éléments, Google Adwords va pouvoir générer une campagne Smart Display. C’est l’algorithme de Google qui va travailler en autonomie et assembler les divers éléments confiés pour créer les annonces.

Le ciblage des internautes visés par la campagne est également effectué automatiquement. Les sites du réseau Display sont explorés afin de trouver le public cible qui a le plus de chances de convertir un simple contact en prospect.

Pour adapter le CPA selon les internautes, Google va puiser dans ses bases de données les habitudes de navigation de ceux-ci et extraire les actes d’achats potentiels.

Tout ce travail effectué en amont de l’activation de la campagne va permettre de cibler très précisément les internautes susceptibles d’être intéressés par l’offre.

Tout au long de la durée de la campagne, Google va enrichir ses algorithmes de l’expérience en cours et affiner le ciblage dans un but ultime : créer le plus de conversions possibles. Le fonctionnement des campagnes Smart Display peut être rapproché de celui de l’outil Dolead Campaign Manager qui fonctionne actuellement avec les campagnes Search.

Quels sont les premiers retours d’expérience des campagnes Smart Display ?

Quelques marques réputées ont eu le privilège d’utiliser la campagne Smart Display.

Trivago a mis en place une campagne avec des critères très précis afin de pouvoir calculer le mieux possible son ROI. L’essai ciblait un public constitué d’une famille de 4 personnes ou plus qui recherchait une chambre dotée du WIFI ou avec vue sur la mer. Avec les éléments fournis par le comparateur, Google Adwords a émis plus de 25 000 annonces différentes. Trivago a pu démontrer que le taux de conversion était de 36% plus élevé qu’avec une campagne Adwords classique.

Pour l’entreprise de crédit Karma et la plateforme de diffusion de films en streaming Hulu, c’est une progression de 37% qui a été constaté.

Au travers de toutes ces campagnes de bêta-test menées en avant-première, Google a pu déterminer que le taux moyen de conversion était plus élevé de 20% en regard d’une campagne Adwords traditionnelle.

Ce qui est certain, c’est qu’une campagne Smart Display permet de trouver des prospects plus en adéquation avec l’offre qu’avec une campagne habituelle Adwords. L’autre grand avantage de ce nouveau dispositif est la rapidité de mise en œuvre avec seulement quelques éléments à fournir à l’outil.

Utiliser Smart Display, ou pas

Selon les besoins, certains utilisateurs préféreront continuer à utiliser la campagne Adwords classique, même si celle-ci affiche un temps de mise en œuvre plus long, avec des résultats de conversion moins convaincants.

Ceux qui souhaitent parer au plus pressé avec une interface simplifiée et une gestion allégée y trouveront leur compte. Ceux qui veulent suivre leurs KPIs de manière plus simple seront également séduit par la nouvelle campagne Smart Display.

En revanche, une campagne Smart Display peut se révéler peu attirante pour les utilisateurs qui souhaitent garder la main et le contrôle sur certains paramètres.

Ainsi, ceux qui préfèrent gérer manuellement leurs annonces, paramétrer un ciblage par device ou encore mettre en place une stratégie de diffusion (option impossible sur une campagne Smart Display) ne se tourneront pas vers cette solution.

Une campagne de ce type ne permet pas non plus le ciblage manuel (pas d’option d’exclusion) et n’autorise pas la création manuelle des annonces. De la même manière, une campagne Smart Display n’est pas transposable pour le moment en un autre type de campagne.

Google a également émis des restrictions pour l’utilisation des campagnes Smart Display. Celles-ci peuvent être activées seulement si le tracking des conversions a été enclenché. Google impose également une notion d’éligibilité. Il faut cumuler au minimum 50 conversions sur le réseau Display au cours des 30 derniers jours ou bien avoir bénéficié d’au moins 100 conversions sur le réseau Search sur le même laps de temps.

En conclusion, une campagne Smart Display est assimilable à l’outil Dolead Campaign Manager mais uniquement sur le réseau Display. Intégré dans cet outil, le Smart Display permettra de lancer ces campagnes en automatique sur les deux réseaux Search et Display.

8 conseils pour améliorer le référencement des articles de votre blog d’entreprise

Vous passez du temps à concocter vos articles de blog, ou vous consacrez un budget sympathique pour que quelqu’un les écrive à votre place … Bref, en tout cas, vous avez compris depuis longtemps, l’importance d’alimenter régulièrement un blog d’entreprise et vous pensez que vos efforts méritent d’être récompensés ? Que votre blog gagne à être connu ? N’en dîtes pas plus, vous êtes tombés sur l’article qu’il vous faut !

C’est évidemment vers le SEO qu’il faut se tourner dans une situation pareille. Exécuté parfois de manière hasardeuse, le SEO est un art dont il faut comprendre toutes les subtilités pour pouvoir se démarquer. Cette science logique évolue constamment et il vous faut rester informé des dernières pratiques. Vous êtes prêts ?

Les voici les voilà, les 8 conseils SEO de Lounce, pour augmenter le référencement naturel de votre blog d’entreprise !

#1 : Be Google addict

Vous devez copiner avec la star du web … En effet, Google régit le référencement de ses informations en appliquant des règles auxquelles doivent se plier, quiconque veut se positionner parmi les meilleurs résultats de recherche. Si certaines règles changent relativement vite, certaines sont établies depuis longtemps, mais n’en sont pas moins fondamentales.

La récurrence de mots-clés dans vos articles

À l’intérieur de votre article de blog, certains mots-clefs devront apparaître assez de fois, pour que Google puisse catégoriser votre texte comme étant pertinent concernant ce sujet. Si c’est le cas, le référencement de votre texte sera avantagé. Selon la longueur de votre article, la densité de vos mots-clés devra être accentuée ou non.

Mais attention, vos mots-clés doivent être placés dans le texte de façon subtile et minutieuse. Vos phrases doivent toutes avoir un sens et la lecture de l’article doit toujours de faire de manière fluide. Le sens de l’article prime sur le SEO. Sachez de toute façon, que Google pénalisera un texte, s’il n’apporte aucune information à son lecteur ou s’il est dépourvu de sens. Le moteur de recherche se rend également compte lorsqu’un texte n’existe que pour le référencement d’un blog ou d’un site Web.

En bref, Google n’est pas dupe. Veillez à intégrer assez de mots-clefs pour que votre texte ait un bon potentiel SEO, mais n’en abusez pas, au risque d’être défavorisé dans la course au référencement naturel.

Les balises HTML pour structurer l’article de blog

On ne les présente plus les termes « h1 », «h2 », « h3 », etc. Pour que les lecteurs comprennent rapidement de quel sujet vous traitez dans votre article de blog et pour que les moteurs de recherches proposent votre texte facilement, il vous faut intégrer certains éléments HTML.

Les balises mettent donc en valeur votre texte, pour que la magie du SEO opère. Il est nécessaire d’en comprendre le fonctionnement en ayant de petites bases en la matière. Mais pas de panique ! Pas besoin de savoir coder un site Web …

Pour les balises, c’est la même règle que pour les mots-clefs : pas d’abus ! C’est-à-dire, pas 20 titre en « h1 » (un seul par page) et ne pas pousser jusqu’à la balise « h79 », pour vos sous-titres. Cette balise n’existe pas. C’était un trait d’humour.

La balise ALT pour vos images

Oui … Bon … C’est du langage HTML aussi. Mais cela concerne vos images et non vos textes ! Le renseignement de cette balise ALT pour vos images, permet aux crawlers des moteurs de recherches d’en comprendre le contenu. Aussi, cela permet d’afficher un court texte à vos internautes, en cas de bug sur votre article de blog. Si l’image ne se charge pas correctement, le lecteur pourra tout de même savoir ce que l’image était sensée illustrer.

C’est pourquoi vous devez prêter attention à cette balise. Le travail de SEO s’effectue également ici, par petites touches. Votre balise ATL doit reprendre vos mots-clefs. On ne s’éloigne pas du sujet, ni de notre but …

La meta description et le titre de la page pour mettre en valeur votre contenu de blog

Vous savez bien, le lien et le petit texte qui sert à décrire la page de destination sur un moteur de recherche…

Il faut que le meta-description donne envie de cliquer sur le lien au-dessus et que votre titre soit optimisé pour le SEO. Vos mots-clefs doivent se retrouver à l’intérieur du « title » de votre article de blog. Vous devez en effet garder à l’esprit que votre but, est de ressortir parmi les premiers résultats de recherches, sur le ou les mots clefs que vous avez choisi.

L’URL de vos articles de blog

Pour être facilement lisibles, les URL de vos articles doivent être courtes, reprendre les principaux termes de votre titre principal, caractérisant ainsi le contenu et le type de texte que le lecteur retrouvera en cliquant sur le lien.

Petits conseils :

  • Epurez l’URL en enlevant les mots inutiles à la compréhension, tels que les mots de liaison, les superlatifs, etc.
  • Là encore, ne bourrez pas de mots-clés, juste pour le SEO
  • N’intégrez pas de caractères spéciaux

Attention au contenu dupliqué

Lounce vous conseille toujours de faire de la veille, c’est vrai. Vous devez regarder ce que fait la concurrence, c’est vrai. Vous pouvez vous en inspirer, c’est vrai. Mais … Jamais, vraiment JAMAIS le plagier.

Cela vous parait évident, mais … Si vous ne faite pas vous-même vos textes, ou que vous manquez de temps lorsque vous concevez vos articles, les similitudes entres vos sources et vos articles de blog peuvent parfois être troublantes… Il y a beaucoup d’éléments qui démontrent que plagier un texte est une très mauvaise idée, mais aujourd’hui, je vais vous parler de celle qui concerne votre référencement naturel.

Si le moteur de recherches détecte que deux textes dans sa base de données sont similaires, ils seront pénalisés en termes de positionnement et donc de SEO. À éviter donc.

Mais … Si vous souhaitez toutefois publier un texte qui vous le savez, sera considéré comme étant du contenu dupliqué, lors d’une mise à jour d’article, vous pouvez intégrer à votre premier texte, la balise « canonical », pour que le moteur de recherche comprenne votre démarche, sans que cela ne pénalise votre SEO.

#2 : Restez alerte

Pour être sûr que vos efforts paient, pour vous assurer d’avancer sans embûche ou pour que votre position soit bonne et pour bien d’autres raisons, vous devez quotidiennement faire de la veille. Le SEO nécessite beaucoup d’efforts, mais il ne suffit que de quelques minutes pour que votre stratégie ait du plomb dans l’aile. Une nouvelle mise à jour de Google, un concurrent qui passe par là, un lien qui ne fonctionne plus, un bug, …

#3 : Pensez Social Media jusqu’au bout !

Il n’est écrit nulle part que le fait de poster vos articles sur les réseaux sociaux influencera votre stratégie SEO. Cependant, nous savons bien que publier sur Facebook ou Twitter, peut faire augmenter le trafic sur votre blog. De plus, si votre page/blog connaît un pic régulier de visites, cela transmettra un « signal positif » à Google.

Il ne vous reste plus qu’à donner envie à vos abonnés, de cliquer, partager et liker !

#4 : Le Responsive design en priorité

Le revoici, le revoilà … On ne le présente plus … L’affichage mobile est un incontournable. Déjà, parce que Google en tient compte pour pénaliser les sites qui ne respectent pas cette règle. Mais il n’y a pas que Google … Les internautes eux aussi, sont exigeants de ce côté-là. Ils souhaitent pouvoir systématiquement consulter n’importe quel site, depuis leur Smartphone. Bref, vous n’avez pas tellement le choix.

#5 : Vos articles doivent être agréables

Oui… Nous parlons depuis tout à l’heure de règles assez techniques, mais la technique de rédaction des articles de votre blog d’entreprise, doit aussi être irréprochable.

Un contenu de qualité

À cause de la masse d’information que l’on trouve aujourd’hui sur Internet, le lecteur est volage. Si le contenu de vos articles est peu qualitatif, vous n’aurez pas beaucoup de visites, et en plus, Google le zappera.

Vous devez donc vous assurer de la cohérence et de la véracité des informations que vous sélectionnez ainsi qu’alimenter régulièrement votre blog, avec des actualités …

La longueur de vos articles

La longueur de vos articles est aussi analysée par les moteurs de recherche et impacte également sur votre référencement naturel. La longueur moyenne d’un article optimisé pour le SEO, est entre 600 et 1200 mots mais il n’y a pas de règles absolues.

À vous de jauger pour que vos articles soient toujours de qualité.

Aérez vos textes

Votre lecteur ne doit jamais faire d’effort pour lire vos textes. De toute manière, s’il doit en fournir, il partira dans la majorité des cas. Voici quelques conseils :

  • Privilégiez l’idée : « un paragraphe = une idée »
  • Ajoutez des mots en gras / italique
  • Catégorisez vos idées avec des titres et sous-titres
  • Ajoutez des liens
  • Ajoutez des images/photos et vidéos
  • Privilégiez le schéma
  • Usez et abusez d’infographies

#6 : Devenez expert

Si vous focalisez vos textes sur un sujet en particulier, en apportant des informations très pointues, les chances d’obtenir des visiteurs réguliers sont plus fortes. Votre audience viendra régulièrement chercher vos conseils et vous fera confiance s’ils sont de qualité. Et nous le savons, un site régulièrement visité peut obtenir de meilleurs résultats en référencement naturel.

Cela ne vous empêche pas d’écrire à propos de sujets d’actualité, ce qui est également un très bon moyen d’obtenir de bons résultats en SEO. Attention à cependant ne pas vous éparpiller.

#7 : La vitesse de chargement

Et en septième position, l’un des points les plus important de cet article !!! La vitesse de chargement d’un site Internet, d’un blog, d’une page ou d’un article pourra impacter votre référencement sur les moteurs de recherche. Plus de 3 secondes pour afficher un contenu et votre cible se fait la malle …

Vos images doivent donc être au bon format et votre blog / site Internet bien optimisé.

#8 : Analysez et testez

Selon votre cible, certains mots-clefs fonctionneront mieux que d’autres, certains sujets d’articles boosteront ou non vos visites et certaines stratégies vous permettront ou non, de grimper les échelons et vous positionner pourquoi pas, en position zéro.

Vous devez déterminer et ajuster sans cesse vos méthodes de travail.

Bon, il y avait un peu plus de 8 conseils, c’est vrai. Mais ce n’est pas pour vous déplaire, avouez …

Comment utiliser Instagram pour son entreprise ?

Instagram propose depuis juin 2016, des fonctionnalités rendant le réseau social plus attrayant pour les entreprises, comme les statistiques de la page business, la promotion payante de post ou bien des CTA commerciaux (accès site Web, …). Depuis, les entreprises se ruent de plus en plus sur Instagram pour augmenter leur notoriété, pour faire connaître leurs produits, pour fédérer leur communauté …

Mais comment font-elles ??? Est-ce vraiment « si facile » que ça ?

Dans cet article, nous allons déterminer ensemble, les bonnes pratiques pour vous faire remarquer sur Instagram. Vous êtes prêts ? On y va !

Votre #Business Page sur Instagram

Si vous ne l’avez pas encore fait, il vous faut évidemment créer une page pour votre entreprise sur Instagram. Mais ceci n’étant pas l’objet de cet article, je vous ai trouvé une courte vidéo qui vous explique en un peu plus de 3 minutes, comment créer une page Business sur Instagram.

Instagram, le #Social média par excellence

Oui, vous devez garder à l’esprit que votre Business Page a un but bien précis : donner à votre entreprise, la chance de créer une réelle proximité avec sa cible. Instagram est LE social média du visuel. Si vous en usez à bon escient, votre cible créera un lien avec vous, en ayant l’impression d’être au cœur de l’action. Les photos, les vidéos, les stories, sont des moyens virtuels, de lier une relations belle est bien réelle avec les internautes.

Vous devez être #Omniprésent

Vous le savez bien, les réseaux sociaux ne sont rien d’autre qu’un puit d’informations sans fin et en l’occurrence, Instagram est une source infinie de visuels plus aguicheurs les uns que les autres. Instagram demande donc du temps. Pour faire votre place, vous devez publier régulièrement voire très régulièrement (selon votre stratégie).

Vous qui n’avez pas envie de passer vos nuits sur Instagram, mais qui voulez quand même produire des publications régulièrement, des outils existent comme Agorapulse pour gérer Instagram, mais aussi tous vos autres réseaux sociaux.

Les #Hashtags sont vos amis

N’ayez pas peur d’en ajouter sur tous vos posts. Pensez juste à les cibler de manière cohérente en fonctions du type de publication que vous souhaitez promouvoir. Pour vous inspirer, vous pouvez (devez !!!) jeter un œil sur le profil de vos concurrents. Cela vous permettra notamment de voir quel type de Hashtag ils utilisent et s’ils fonctionnent.

Aussi, vous devez vous tenir au courant des tendances du moment en matière de Hashtags, pour pouvoir surfer sur la vague et élargir les horizons de vos publications, si le contexte vous le permet. Cela ne veut en aucun cas dire que vous devez poster une photo de votre agence de communication en ajoutant un Hashtag #GameOfThrones … À part bien entendu si votre chef de projet est déguisé ce jour là, en Daenerys of the House Targaryen, Lady Regnant of the Seven Kingdoms, Breaker of Chains and Mother of Dragons…. Mais je m’égare….

Pensez #cohérence visuelle

Qu’est-ce que cela veut dire ? Eh bien, en fonction de vos objectifs et de votre stratégie, vos publications devront suivre une ligne conductrice. Vos abonnés vont suivre votre entreprise sur Instagram pour plusieurs raisons :

  • La notoriété de votre marque
  • La qualité de vos photos/vidéos
  • Pour que vous les suivez en retour

Nous avons là soulevé plusieurs points intéressants.

Le dernier cas de figure ne servira pas à grand-chose. Vous gagnerez quelques abonnés par-ci par-là, mais vous en perdrez les ¾ seulement quelques jours après.

Mis à part si votre entreprise possède déjà une très grande communauté, que cela soit virtuellement parlant ou non, votre notoriété restera encore à travailler.

Il vous reste la solution qualitative …

Cette solution consiste à rendre votre Instagram visuellement attractif. Pour cela, Lounce vous propose quelques conseils : Choisissez de façon récurrente …

  • Un thème: life agency, voyage, food, far niente, vos produits, …
  • Un filtre / un effet / des couleurs/ un angle : sur votre profil Instagram, les photos paraîtront plus harmonieuses et le rendu sera uniforme, si vous adoptez une ligne de conduite artistique, concernant la prise de vos photos.

Un #Community #Manager peux vous aider

Que cela soit en terme de gain de temps, de conseil, de professionnalisme, d’efficacité en j’en passe, le Community Manager propulsera à coup sûr votre entreprise sur Instagram. À condition de trouver celui en qui vous aurez confiance !

Votre #Profil Instagram doit être parfait

De la biographie de votre marque, à la qualité de votre logo en image de profil en passant par les liens vers votre site Internet ou blog … Vous devez penser au moindre détail pour que cela reflète une image professionnelle et maîtrisée. Vous devez également veiller à ne pas commettre de faute d’orthographe, que cela soit dans vos textes ou bien dans l’exécution d’un Hashtag par exemple.

Les informations sur les réseaux sociaux circulent vite et une bourde peut donc s’avérer embarrassante. Être minutieux et bénéficier de l’aide d’un professionnel permet d’éviter de trop grosses erreurs !

Alors, votre entreprise est-elle au top sur Instagram ?

Quel réseau social en entreprise, pour quelle utilisation ?

Incontournables dans nos vies personnelles, les réseaux sociaux sont aujourd’hui également un outil pour les entreprises dans leurs relations commerciales et pour le développement de leurs affaires. Plus besoin de vous en convaincre. Grâce aux nombreuses possibilités qu’ils offrent aux entreprises au niveau de leurs relations B2C, les réseaux sociaux sont devenus en 2017 des outils de plus en plus employés par les entreprises dans leur stratégie B2B.

Retour sur quelques chiffres et infos utiles, qui illustrent les réseaux sociaux aujourd’hui, pour vous aider à les sélectionner en fonction de votre activité, vos objectifs et vos cibles.

Les réseaux sociaux de 2017 en quelques chiffres

Facebook

  • 32 millions d’utilisateurs
  • hommes 48%
  • femmes 52%
  • les 20-29 ans 29%

Snapchat

  • 11 millions d’utilisateurs
  • femmes 65%
  • 18-24 ans 46,8%
  • 25-34 ans de plus en plus nombreux

Instagram

  • 10 millions d’utilisateurs
  • 16-24 ans majoritaires
  • hommes 55%

Linkedin

  • 10 millions d’utilisateurs
  • moyenne d’âge 44 ans

Twitter

  • 6 millions d’abonnés
  • 25-34 ans majoritaires
  • hommes 55%

Bien choisir les réseaux sociaux : les questions à se poser

Quelle que soit la taille de votre entreprise et le secteur d’activité sur lequel vous vous situez, bien choisir les réseaux sur lesquels vous comptez communiquer vous permettra d’optimiser votre stratégie et de gagner du temps. Afin de sélectionner au plus juste les réseaux les plus adéquats, votre entreprise doit s’interroger sur plusieurs points.

Votre cible

Premièrement, vous devez cibler exactement qui vous souhaitez toucher : Twitter, Facebook et LinkedIn sauront répondre à vos attentes de communication de masse grâce à leurs réseaux très étendus, alors que des réseaux comme Snapchat ou bien Instagram vous permettront une communication plus ciblée.

En fonction de l’âge, du sexe et des habitudes en termes de consommation de réseaux sociaux de votre cible, les médias sociaux à privilégier seront différents.

Attention, votre cible sur les réseaux sociaux doit être cohérente avec celle de votre entreprise.

Qui va gérer les réseaux sociaux

Un community manager en interne ou un stagiaire ? Une agence spécialisée ? Vous ?

La qualité de votre stratégie sera impactée obligatoirement par la personne qui l’applique. Si cette dernière est novice en la matière ou si elle a bénéficié d’une formation par exemple, le rendu sera différent.  Selon la personne à qui sera attribuée cette tâche, deux questions vont venir se poser à vous :

Le budget

Il ne faut pas se mentir. En fonction du budget que vous pouvez consacrer à vos actions de communication, vous ne vous attaquerez pas aux mêmes réseaux sociaux. D’autant plus qu’une utilisation professionnelle nécessite souvent d’ajouter une somme d’argent additionnelle, correspondant au sponsoring de publications notamment.

Le temps

Le temps consacré à vos réseaux sociaux fera également partie des éléments qui vont influer sur la qualité de votre stratégie et sur le type de réseau social, vers lequel vous allez vous tourner.

En effet, certains réseaux sociaux nécessitent davantage de présence que d’autres. La fréquence à laquelle vous voulez publier du contenu sera donc plus ou moins dense, selon votre choix.

Le type de contenu

Vous devez également vous interroger sur le type de contenu que vous désirez publier.

Par type de contenu, je veux dire : vidéo, image ou texte, mais pas que. Vous devez pousser l’analyse encore plus loin en vous demandant si vous voulez publier du contenu ventant les mérites de votre entreprise, votre expertise ou encore vos produits. Le faire de manière directe avec de la publicité sponsorisée ou bien de façon détournée, avec du placement de produit par exemple… Et bien d’autres interrogations auxquelles il faudra répondre lorsque vous définirez votre stratégie, votre plan d’attaque.

La veille stratégique

Dernier point, faites régulièrement de la veille pour observer le comportement de vos concurrents sur les réseaux sociaux et s’inspirer de leur stratégie ou vous en éloigner. Dans tous les cas, vous devez vous tenir informer de ce qu’ils font, pour au moins deux raisons :

  • ne pas être le dernier à relayer une tendance, une info
  • adapter votre stratégie

Les entreprises trouvent en 2017, largement leur compte en usant des réseaux sociaux pour grandir et toucher davantage de personnes. Les réseaux sociaux possèdent tous, leurs spécificités et libre à chaque entreprise d’en user à bon escient, pour avancer.

Les 6 ingrédients pour réussir une campagne Twitter

Dans un contexte actuel où les médias traditionnels sont forcés de faire de la place aux médias sociaux, les entreprises cherchent à profiter toujours plus des évolutions technologiques. Il n’est plus rare depuis longtemps, de voir un « Samsung » ou un « Nike », se servir des réseaux sociaux pour augmenter ses ventes. Mais c’est du « vu » et du « revu». Alors pour se démarquer les unes des autres, les marques doivent être créatives, novatrices et surprendre leur cible.

Twitter est souvent utilisé pour diffuser en masse, une campagne de communication. C’est un tremplin qui peut être utilisé par n’importe quelle marque, car tout type de personne se retrouve sur ce réseau social. Twitter est un média très utile pour diffuser du contenu à des fans, à une communauté et la faire réagir. Bien amorcée, cette stratégie peut être payante et engendrer un effet boule de neige (retweet, partages sur d’autres réseaux sociaux, …). Une campagne social média sur Twitter peut rapporter beaucoup d’argent à une entreprise, ou bien lui en faire perdre, car vous le savez bien, tout va très vite dans le monde des réseaux sociaux.

Faisons ensemble un zoom, sur une campagne Twitter de Carambar qui a fait pas mal parler d’elle, en février 2017. Quels sont les ingrédients utilisés pour une réussite assurée sur Twitter ?

#1: un peu de storytelling

Carambar et son agence Fred & Farid Paris ont en février 2017, proposé une énigme aux internautes. Ces derniers devaient se lancer dans une enquête qui allait durer plusieurs semaines (plutôt audacieux), pour découvrir qui était l’auteur des fameuses blagues de Carambar. Des indices étaient dispersés sur l’ensemble de ses réseaux sociaux et notamment sur Twitter. Il y avait également des indices cachés dans des papillotes dorées se trouvant dans les paquets de bonbons (à acheter…).

Sur Twitter, les marques passent leur temps à poster des phrases chocs pour faire parler d’elles ou bien essayent de créer une tendance, pour un maximum de retweet. Mais l’agence de communication française a préféré miser sur une valeur sûre : leur image de marque. La campagne social média a reprit un sujet récurrent chez la marque Carambar et s’en est servi de tremplin pour rendre cette dernière virale.

La stratégie de Carambar était de rappeler une nouvelle fois que la marque était sympathique, proche de ses consommateurs, tout en créant ENCORE le buzz, autour de l’identité du rédacteur des blagues que l’on connaît tous.

#2 : création d’un Hashtag dédié

Les internautes pensant avoir trouvé la réponse postaient leur déduction accompagnée du Hashtag #LeRedacteurCarambar sur Twitter, ou bien via le site Internet créé spécialement et dédié à l’opération de communication. À la clef, une rencontre avec le rédacteur des blagues Carambar, ainsi qu’un voyage pour deux, dans un endroit de rêve. La création du Hashtag est un moyen de vérifier la rentabilité de la campagne, car il est facile de retrouver le nombre de fois qu’à été repris  le Hashtag.

Mais ce n’est pas tout, la création du Hashtag dédié, employé sur l’ensemble des réseaux sociaux de la marque a énormément fait parler de l’action de communication, surtout lorsque les internautes donnaient leurs propositions de réponses pour chaque indice. C’est un moyen gratuit de faire parler de son entreprise.
L’UGC est un bon moyen de propager l’information et le Hashtag est un bel outil de communication qui fonctionne très bien, sur l’ensemble des réseaux sociaux.

#3 : Twitter mais pas que

La forme de la campagne de communication n’avait rien d’innovant. Se servir de Twitter comme base, pour diffuser une campagne et la partager sur d’autres réseaux sociaux comme Facebook notamment pour augmenter sa visibilité, n’était pas une idée qui sortait du lot. Les grandes marques mettent souvent ce style d’action de communication en place. Mais ici, l’initiative misait sur le capital sympathie de la marque Carambar, en appuyant sur ce qui a construit sa réputation : ses blagues (parfois douteuses). La légitimité de la campagne social média n’a donc jamais été remise en cause. Les indices étant dispersés sur l’ensemble des réseaux, ont permis à la marque de donner davantage de  visibilité et de la hauteur à ces deniers.

En effet, cette stratégie a établi un lien logique entre les différents  supports de communication Carambar.  La communauté Carambar s’est agrandi sur l’ensemble des réseaux sociaux tout bénéficiant un trafic plus conséquent. La campagne de communication à eu comme effet, d’augmenter le nombre d’abonnés sur l’ensemble des réseaux sociaux, d’agiter la communauté avec des partages, des publications de statuts, de commentaires, de tags en masse et j’en passe. Oui, désolé, nous n’avons pas encore les chiffres exacts.

À retenir que la forme de la campagne de communication n’étant pas transcendante, utilisée à bon escient, elle reste très efficace !!

#4 : le virtuel au service du réel

Ajouté à cela, Carambar poussait à la consommation avec son jeu d’enquête grandeur nature en combinant virtuel (médias sociaux et site Web) et physique (paquets de bonbons en magasin). Une campagne de communication virtuelle fonctionne davantage si on la mêle à de la vente en point de vente physique.

Soyons réalistes, le but d’une telle action de communication est d’impacter les ventes. Ici, avec ce pêle-mêle d’actions, les objectifs étaient encore plus transparents. Et cela a fonctionné ! La stratégie a permis d’augmenter les ventes en magasin et désolé, nous n’avons pas encore les chiffres exacts non plus.

Les retombées sont diverses en termes d’image, de leads, de vente directe, etc.  La stimulation de la communauté, multiplie les retombées sur moyen terme en ce qui concerne les ventes.

#5 : un bon community manager, voire une armée

Pour ce genre d’action de communication, être extrêmement réactif est un devoir ! Pas d’erreur possible et pas question de se reposer sur le planning de la stratégie de communication !  Tout doit effectivement être prévu, même le pire.

#6 : plus d’un tour dans son sac

Le site dédié, lui, a permis de se différencier de manière distincte et ludique, l’initiative de la marque, du site officiel. C’est vrai qu’il faut du budget pour mettre en place un site Internet spécifique à une campagne de communication ou un événement. Mais c’est un investissement qui peut rapporter gros. Il sert aussi de jauge, pour évaluer les retombées de la campagne de communication, au même titre que le Hashtag.

Le choix de la durée de l’enquête (2 mois) était quant à lui un choix « quitte ou double », même un peu risqué. Cela aurait pu avoir comme conséquence de lasser l’internaute, et donc de faire échouer la campagne ! Mais il en a été tout autre, peut-être était-ce dû à la notoriété de la marque, ou encore à l’engouement autour de la question posée ? Très certainement un mélange des deux.

Bilan de la campagne de communication via Twitter

Après deux mois d’investigation de la part des internautes, le rédacteur des blagues de la marque Carambar a enfin été démasqué. La réponse, à la hauteur des attentes des participants : un subtil mélange de jeux de mots, fut dévoilée sur Youtube , ainsi que sur les pages Facebook et Twitter de la marque.

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Carambar réalise un coup de maître. Lorsqu’il a expliqué que la marque allait arrêter de produire des emballages avec des blagues à l’intérieur par exemple …

10 commandements pour augmenter les performances du site web de votre entreprise

Toutes les entreprises qui ont pour objectif d’être connues au-delà de leur quartier, ont un site Internet ou veulent en créer un.  Cette ambition n’est plus marginale. Là où je veux en venir, c’est qu’il existe une multitude incalculable de site Web. Des sites vitrines, des sites de e-commerce, des sites par millions. Mais alors, comment se démarquer ? J’ai la réponse pour vous ! « Vous tenir au courant des pratiques actuelles et les mettre en place« . Un site performant, c’est le minimum. Il va cependant de soit, que vous devez y mettre du vôtre, concernant la stratégie de communication, la qualité de votre offre, etc. Mais … Les bonnes pratiques sont communes à tous ceux qui souhaitent réussir. Vous aurez beau proposer à vos clients les meilleurs prix du marché, les meilleurs conseils, le plus beau site Internet, si ce dernier ne répond pas à certains critères, vos efforts n’auront servi à rien.

Quelles sont les astuces pour rendre votre site Internet plus performant ?  Si vous souhaitez améliorer les performances de votre entreprise, cet article est fait pour vous !

Commandement #1 : penser au contenu vous devrez

Oui, votre site représente votre entreprise, mais avant tout, votre image. Alors la présence des éléments suivants, sont non seulement obligatoire, mais doivent être qualitatifs.

Votre logo

Ici, nous n’allons pas parler de comment faire votre logo, c’est une étape à réaliser avant votre site Web. D’ailleurs, si vous pensez que votre logo mérite un coup de jeune ou que vous ne l’avez pas encore créé (shame…), vous pouvez lire notre article sur la création d’un logo pour une entreprise, il vous aidera à faire les bons choix.

Nous allons parler du positionnement de votre logo sur votre site Internet. Il est de coutume de le placer en haut à gauche. Votre graphiste et votre chef de projet vous conseilleront quant à : son positionnement exact,  sa taille ou de sa récurrence sur le site.

Brand content

  • Que renvoi votre site web concernant vos valeurs, votre savoir-faire, votre équipe ?
  • Que racontez-vous au sujet de votre entreprise, pour humaniser votre site ?
  • Votre site Web donne-t-il envie de vous contacter ? De vous faire confiance ?
  • Retranscrit-il correctement l’image que vous voulez donner à votre entreprise ?

Ces questions ne sont qu’une infime partie de celles que vous devez vous poser ! Faites un brainstorming avec votre équipe et faites un audit interne, pour vous rendre compte de la situation et du rendu objectif de votre site ! N’hésitez pas à créer un questionnaire et à le faire passer à vos clients aussi, de sorte à prendre en compte leurs avis.

Argumentaire commercial

N’oubliez pas que l’objectif de votre site Internet est de vendre, d’augmenter vos ventes, qu’elles soient via le e-commerce ou même sur vos points de vente physiques. Votre argumentaire commercial doit être « béton ». À vous de choisir votre stratégie, mais vous devez être cohérent.

Premièrement, votre site web doit être cohérent en terme d’image. Votre marque propose des produits luxueux, vous ne pouvez pas construire votre argumentation sur le prix par exemple.

Ensuite, votre argumentaire doit être cohérent avec lui-même. C’est-à-dire que vos arguments devront suivre une logique, celle que vous aurez prédéfinie lors de la réflexion concernant votre stratégie. Que ce soit à propos du langage utilisé ou bien même du type de termes que vous choisissez, tout doit être cohérent.

Visuels

Les visuels constituent une des manières de susciter la curiosité de vos prospects et d’intéresser vos clients. Plusieurs éléments sont à prendre en compte, lorsque vous voulez intégrer des visuels dans votre site Internet :

  • Le poids : oui, plus le visuel est lourd, plus la page aura du mal à se charger. Il faut faire attention à la taille du fichier. N’oublions pas que les bugs ou la lenteur d’un site, sont la principale raison d’un taux de rebond élevé !
  • La qualité : bon, on le sait, une image pixelisée ne fait pas bon effet. Évitez ce genre d’erreur.
  • La variété : les clients ont tendance à vite se lasser. C’est pourquoi vous devez vous creuser la tête, pour les surprendre. Constamment.

Partenaires / clients

Le fait d’afficher vos partenaires ainsi que les personnes qui travaillent avec vous, celles qui vous font donc confiance, permet à vos clients d’être rassurés et à vos prospects, d’envisager le fait de pouvoir vous faire confiance à leur tour. Pour peu qu’ils en connaissent un parmi la liste, vous marquerez encore plus de points.

Commandement #2 : soigner votre design vous penserez

Le design de votre site Internet peut être pensé de la façon suivante : la méthode CRAP

Contraste

Trois couleurs doivent dominer au maximum. Les whites spaces doivent être important pour un rendu épuré et compréhensible de vos internautes.

Répétition

Certains éléments doivent être présents sur l’ensemble des pages (votre logo, les mentions légales, vos partenaires, vos coordonnées…)

Alignement

Les alignements de vos textes, images et autres CTA ne doivent jamais être laissé au hasard, auquel cas l’effet « désordre » est assuré.

Proximité

Les éléments qui font référence aux mêmes types d’informations, doivent être regroupés pour plus de clarté et pour que le site soit intuitif (menu, sous-menu, rubriques…).

Commandement #3 : attractive votre page d’accueil vous rendrez

Votre page d’accueil doit être attractive pour que votre site soit performant. C’est la première image qu’à l’internaute de votre entreprise. Elle a donc pour vocation d’attirer l’attention, sans trop en faire non plus.

« Sans trop en faire. » Pourquoi ? Parce que trop d’information tue l’information et qu’il faut éveiller la curiosité, afin de donner envie de naviguer sur le site Web.

Les CTA peuvent par exemple aider à rendre votre site plus vivant. Il faut varier le type de bouton que vous proposez.

Commandement #4 : un site Internet mobile-friendly vous diffuserez

La performance d’un site Internet en 2017, n’échappe pas à la règle du responsive, encore et toujours. De plus en plus de Français consultent des sites Internet sur leur mobile. Les recherches se font de manière rapide et express, dans un coin de rue, dans un café ou en faisant les courses. Si votre site ne s’affiche pas correctement, la seule issue possible sera que le mobinaute, consulte le site de vos concurrents.

Depuis quelques mois, Google ne se gène plus pour pénaliser les sites qui ne sont pas responsives. Le référencement peut être impacté par le fait que votre site web soit ou non mobile-friendly. Ce n’est donc plus optionnel.

Commandement #5 : un blog vous entretiendrez

Le blog d’entreprise procure bien des avantages pour votre site Internet. Notre article sur les bénéfices du blog d’entreprise vous explique en détail, pourquoi alimenter un blog relié à votre site Internet améliorera votre référencement, et donc vos performances. Il participera  également à la bonification de l’image de votre entreprise, etc.

Commandement #6 : de bons référenceurs vous engagerez

Si ce n’est pas votre domaine, il vaut mieux confier la tâche à une agence de communication. Le rôle du référenceur est de construire LA campagne de référencement qui vous démarquera et qui améliorera le positionnement de votre site dans Google.

Commandement #7 : une stratégie de link building vous construirez

Une  campagne de link building est un moyen d’obtenir des backlinks. Cela pourra vous créer des portes d’entrées pour votre site Internet. Voici quelques exemples pour obtenir des backlinks :

  • Utiliser les forums et blogs
  • S’inscrire sur des annuaires thématiques
  • Contacter des bloggeurs dans votre DAS et proposer des échanges de bons procédés

Commandement #8 : interactif votre site Web sera

Les CTA, les actualités régulièrement mises à jour, le design, etc sont autant d’éléments à prendre en compte pour rendre votre site Internet interactif. Quel est l’intérêt d’avoir un site web interactif ? Se démarquer. L’internaute est lassé, il a déjà vu beaucoup de choses. Il s’ennuie. Surprenez-le et il vous sera fidèle. Des fois, il ne faut pas grand-chose !

Commandement #9 : tester régulièrement votre site vous ferez

Le référencement

Oui, comme nous avons vu plus haut, le référencement est un domaine très changeant. Afin de s’assurer de l’efficacité de votre stratégie, il faut  régulièrement vérifier votre position sur les moteurs de recherche, pour ne pas dire quotidiennement. Les sites considérés comme peu performants sont oubliés et atterrissent rapidement dans les derniers résultats de Google.

Les bugs

Des liens erronés, des 404, la lenteur des pages, des images qui ne s’affichent pas … Tous ces bugs peuvent provoquer une perte d’audience, mais aussi une baisse du ranking sur votre site Internet.

Tester régulièrement l’ensemble des pages, des liens, des vidéos, etc, aide à vite détecter les problèmes et surtout, les résoudre en limitant les dégâts.

Commandement #10 : des nouvelles tendances vous vous tiendrez informé

Être le premier à diffuser une information fait toujours bonne impression. Être le premier à adopter ou mettre en place une nouvelle technologie est encore plus apprécié ! Vous surprendrez et serez vu comme les précurseurs du mouvement. Il faut évidemment être très réactif et bénéficier de moyens adaptés.

Nous venons de passer en revue les 10 commandements pour améliorer les performances de votre site Web. Où en êtes-vous ? Considérez-vous que votre site soit performant ?

10 conseils pour réaliser un brief agence de qualité

Les agences de communications sont là pour vous épauler sur vos projets, vous qui voulez que votre entreprise soit révolutionnée. Ensemble, vous êtes capable de réaliser de grandes choses, de grands projets. Tout simplement parce que vous êtes complémentaires. Mais pour se faire, les agences ont besoin de vous et de vos directives, quant à vous, vous avez besoin des agences pour réaliser et mettre en place des actions de communication et sortir des pépites parfois inespérées.

Les échanges sont parfois difficiles entre ces deux entités. Pour les faciliter, une étape importante est la création d’un brief de qualité. Il sert de lien entre vous et l’agence avec laquelle vous allez collaborer. Un lien qui reflétera la qualité du projet final. Plus le brief sera limpide, plus l’agence pourra facilement y répondre. Une boucle vertueuse quoi !

#1 : différencier le brief agence et le cahier des charges

Rappelons tout d’abord, que le brief est différent du cahier des charges. Même si parfois la limite est trouble entre les deux, le brief reste néanmoins plus adapté à certaines situations, tant dis que nous allons préférer un cahier des charges pour d’autres projets plus importants et surtout, plus techniques.

En effet, le cahier des charges est plus précis de manière générale et concerne donc, la réalisation d’un support bien identifié de type site web, que cela concerne un nouveau site ou une refonte.

Le brief créatif quant à lui, est davantage adapté lorsqu’il s’agit de concevoir une stratégie globale, d’imaginer un dispositif ou une campagne de communication. Il est aussi pertinent, lorsque votre but est de faire comprendre en l’espace de quelques lignes bien détaillées, vos attentes vis-à-vis d’une création visuelle ou d’un projet à court terme, ne nécessitant pas beaucoup d’heures de travail.

Il est intéressant dans un cas comme dans l’autre, de proposer aux chefs de projet, des visuels, afin d’illustrer vos propos pour les aider à visualiser de façon concrète vos attentes.

#2 : un brief détaillé

Il doit reprendre plusieurs éléments très importants et nécessaires à la compréhension du projet par l’agence. Plus votre brief sera complet, plus l’agence de communication sera en mesure de creuser, de se servir des informations pour vous concocter une solution sur-mesure. Ne lésinez pas sur les détails, ils ne seront jamais superflus. Cela pourra même être le déclencheur de l’IDÉE du siècle, de la part des créatifs.

#3 : votre marque

Il s’agit de resituer à l’agence, votre capital marque, les valeurs que vous véhiculez. Le but est de faciliter à l’agence de communication, l’étape importante qu’est l’immersion dans votre monde. Il ne faut pas la négliger, car mieux l’agence comprendra votre façon de voir le marché, plus la réponse à votre brief sera en adéquation avec vos attentes finales. Si vous travaillez déjà avec cette agence, un simple rappel sera alors nécessaire.

L’agence fera d’elle-même des recherches à votre sujet sur Internet. Nous le faisons tous, mais cela ne suffit pas. Et pour peu que vous ne soyez pas satisfait de l’image de votre entreprise sur le Web ou que vous soyez justement en plein changement de stratégie, les informations seront erronées.

Bref, en clair, vous êtes le mieux placé pour parler de vous. (Narcisse, narcisse, est-ce bien toi ?)

#4 : votre cible

Votre démarche vise un public bien précis, que vous avez étudié et sélectionné au préalable. L’agence doit comprendre qui vous visez à travers votre action de communication, toujours pour répondre au mieux à votre demande !

#5 : votre problématique

Pourquoi souhaitez-vous mettre en place cette action de communication ? Que souhaitez-vous faire changer au sein de votre entreprise suite à cette opération de communication ? Quel problème devez-vous résoudre ?

Ces questions peuvent vous aider à déterminer une problématique claire, afin de dégager de façon distincte la question qui se pose à vous.

 

#6 : vos objectifs

Qu’attendez-vous en termes de retombées d’ici 3 mois, 6 mois, 1 an et plus ?

Vos objectifs peuvent (et doivent) être quantitatifs et qualitatifs. Si parfois les retombées d’une campagne de communication peuvent sembler abstraites à un chef d’entreprise, vous savez bien qu’elles sont réelles.

Nous pouvons parler de l’aspect financier en premier. C’est souvent ce qui intéresse le boss. Il faut que l’agence de communication soit informée de vos attentes en termes de bénéfices, pour se rendre compte de l’ampleur de vos attentes. Mais la communication ce n’est pas qu’une histoire de bénéfices se comptant en chiffres. Nous devons aussi parler des retombées en matière d’image, de réputation, de notoriété, dans certains cas de leads, d’abonnés, de partages, de likes, de clics …

Vous devez tout détailler à votre agence afin qu’elle puisse avoir une vue d’ensemble sur votre projet, que cela soit de manière quantitative ou qualitative.

# 7 : vos contraintes

Oui, parce que l’on ne parle pas uniquement de contraintes budgétaires, le temps, la concurrence et bien d’autres facteurs entrent en jeu lors de la création d’un projet, vous le savez bien. L’agence doit être informée des contraintes avec lesquelles vous êtes obligé d’avancer, car vos contraintes sont les leurs.

Cela comprend donc au minimum :

  • Un planning détaillé, avec des deadlines précises
  • Une liste de vos concurrents desquels il faut tenir compte pour ce projet (soit pour s’en inspirer, soit pour au contraire, faire quelque chose de totalement différent)

# 8 : ne rédigez pas votre brief

Si vous n’êtes pas à l’aise avec la rédaction de manière générale, il vaut mieux laisser quelqu’un écrire le brief à votre place.

Vous lui aurez fourni au préalable l’ensemble des informations que vous voulez y faire figurer.

En effet, si les choses peuvent vous paraître simples et limpides dans votre tête, cela ne l’est pas forcément pour votre interlocuteur. Afin de vous assurer que le message soit bien transmit et non déformé, vous devez prêter attention aux moindres détails de votre brief pour qu’il reflète parfaitement votre façon de voir le projet.

C’est loin d’être une perte de temps car un brief bien établit, sera susceptible d’être plus vite traité par l’agence.  Un gain de temps et d’argent.

#9 : veillez à la compréhension de votre brief

Une fois votre brief transmit, vous devez faire un point avec votre agence et échanger à ce propos. Le chef de projet aura très certainement des questions à vous poser concernant certains points du brief. Afin de l’éclairer, programmez un rendez-vous pour en discuter de vive voix. De cette façon, votre projet sera déjà en marche.

#10 : apprenez de vos erreurs

Malheureusement, il arrive que certains projets ne se déroulent pas comme vous l’avez prévu. Une des raisons à l’origine de déconvenues, est la communication entre les deux parties, ou plutôt, la « mal-communication ». Comme nous l’avons vu au début de l’article, la communication peut être difficile entre les entreprises et les agences. Mais chaque projet est différent et chaque agence aussi. Alors ne vous découragez pas si vous avez connu des difficultés par le passé. Tenez juste compte des circonstances qui les ont engendrées. Un échec : pourquoi ? Une réussite : pourquoi ?

Lounce vous conseille de faire le point après chaque projet, une fois que vous aurez eu le recul nécessaire pour l’analyser dans son ensemble.