Les 10 raisons d’échec d’une campagne Social Media

Vous avez très certainement déjà entendu parler de « bide total » en termes de campagne Social Media. Les journalistes, blogueurs et autres pseudos experts adorent écrire sur ce type de sujet ! Mais on ne peut pas leur en vouloir, c’est bien normal. Surtout si ce sont d’importantes entreprises ! On se demande toujours « Pourquoi ? », « Pourquoi ont-ils échoué ? ». Et bien, nous allons voir ensemble aujourd’hui, quelles sont les raisons d’échec, pour une campagne Social Media d’entreprise ! Et évidemment, quelques conseils pour éviter la catastrophe !

1. Mal ou non-définition des objectifs de la stratégie entreprise

C’est vrai que ça peut paraître évident parfois, pour certaines campagnes… Gain de fans, augmentation des ventes, faire connaître la page, faire connaître l’entreprise… Mais vous voyez bien que tous ces objectifs sont différents. Parfois, ils peuvent cependant être complémentaires. En fait, c’est  pour départager toutes ces petites subtilités qu’il faut prendre le temps de réfléchir à ses objectifs. Ils seront différents d’une campagne à une autre et surtout, d’une période donnée à une autre. Il ne faut donc pas les oublier.

2. Ne pas se préoccuper de ses cibles pour sa campagne Social Media

Tout comme vos objectifs, vos cibles sont le cœur de votre campagne. Sans elles, vous n’auriez aucune raison de faire tous ces efforts. Alors les étudier, les comprendre, les écouter, les classer par ordre d’importance, leur donner satisfaction… C’est autant de pistes qu’il ne faut pas négliger pour atteindre vos objectifs. Il ne suffit pas de « voir à peu près » qui elles sont.

3. Budget fait à la va-vite

Malheureusement, le Social Media n’y échappe pas. Le budget est une étape incontournable pour la construction d’une campagne qui fonctionne ! Ne pas s’alarmer ! Ce n’est pas parce que votre budget ne possède pas au minimum cinq « zéro », que votre campagne ne va pas fonctionner ! Il suffit d’adapter sa stratégie.

4. Ne pas communiquer les bonnes informations sur le bon réseau social

Si votre information est très intéressante, que vous avez fait une infographie parfaitement exécutée ou encore une vidéo digne du plus grand réalisateur, mais que PERSONNE n’y  prête attention, c’est qu’il y a un problème, non ? Vous perdrez alors du temps ET de l’argent. C’est que votre post ne se trouve pas au bon endroit.

5. Ne pas faire de veille

Avant de lancer votre campagne de Social Media, il faut regarder ce que fait le voisin, même le plus éloigné. Il se peut que vous trouviez des idées sympas ou bien, que cela vous donne envie de modifier votre stratégie, car celle de vos concurrents, ressemble un peu à la vôtre.

6. Penser que l’on n’a pas besoin de l’avis d’autres personnes (professionnels)

Un œil neuf, un œil expert, est grandement recommandé  pour la réussite de votre campagne, surtout si c’est votre grande première en solo ! Chaque entreprise, chaque campagne est différente et mérite des conseils adaptés.

7. Non-gestion des retours négatifs durant la campagne Social Media

Nous parlons souvent « d’analyses après les campagnes » (voir #10). Mais parfois, il nous arrive d’oublier l’importance d’un audit de communication. Il permet de mesurer l’impact des actions de communication accomplies jusque-là. Et de fait, adapter la stratégie si besoin, lorsque les retours sont mitigés, avant la catastrophe.

8. Ne pas être organisé

Une campagne Social Media menée à bien, est une campagne qui a nécessité beaucoup, beaucoup d’énergie. Faire des plannings éditoriaux ne suffit pas. Il faut s’avoir s’adapter, prévoir des issues de secours, penser à tout. Prévoir l’imprévisible, afin de n’être jamais surpris.

9. Avoir un mauvais CM

Oui, il faut le dire. Ce genre d’action de communication repose parfois et selon la stratégie mise en place, sur les épaules d’un Community Manager. Mais s’il commet des erreurs à tout bout de champ, la campagne mise en place risque de faire un flop, voire un badbuzz. D’ailleurs, vous pouvez consulter notre article à ce sujet, qui reprend les 10 erreurs commises régulièrement par les CM.

10. Ne pas faire d’analyses après la campagne

Vous avez réussi : Pourquoi ? Vous avez échoué : Pourquoi ? Il y aura d’autres actions de communication à mettre en place dans les mois qui suivront, alors il faut absolument faire un bilan de campagne, pour en dégager vos points forts et vos points faibles. Le but étant alors d’améliorer, de vous améliorer pour que la prochaine campagne Social Media soit encore meilleure que la précédente.

Quel bilan pouvez-vous tirer de votre dernière campagne Social Media ? Pensez-vous être au point pour les prochaines ?

La refonte de site web, une étape essentielle

Vous avez il y a des mois, voire des années, investi dans un très beau site Internet, mais … Aujourd’hui, il ne répond plus aux critères de qualité du marché ? Vous ne vous sentez pas à la pointe de la technologie ? Ou bien, vous trouvez que le design est un peu passé de mode ? En bref, vous sentez que votre site nécessite une petite remise à niveau ? N’en dîtes pas plus. Cet article vous aiguillera au mieux, pour appréhender la refonte de votre site, en douceur.

Pourquoi entamer une refonte de site Internet ?

Refaire son site web peut paraître difficile, pourtant, c’est une étape qu’il ne faut sous aucun prétexte négliger. Pourquoi ?

Premièrement, vous avez investi des centaines, des milliers, des millions (?) d’euros dans un projet qui vous tient à cœur, pour que votre entreprise ou votre agence sorte du lot. C’est la raison principale pour laquelle vous devez continuer de chouchouter votre site Internet.

Ensuite, votre site reflète votre image, il est donc primordial que ce dernier soit toujours opérationnel et le plus ergonomique possible. Vos concurrents ne vous attendent pas …

Enfin, c’est peut-être également l’occasion de revoir votre stratégie marketing de sorte à être harmonieuse avec votre projet de refonte de site Internet! Intégrer de nouveaux outils, utiliser de nouvelles méthodes, se fixer de nouveaux objectifs, c’est autant d’éléments qui peuvent concorder avec votre refonte de site web.

Les 4 étapes pour réussir la refonte de votre site

Avant de vous lancer dans la refonte de votre site Internet,  il vous faut absolument choisir une agence exceptionnelle telle que Lounce, pour vous épauler de A à Z. L’agence de communication sera votre pilier, tout au long de ce processus.

Elle saura vous écouter. Oui, il faut d’abord jauger vos besoins, pour répondre à vos objectifs.  Elle saura aussi vous conseiller. Parfois, il se peut que vos désirs s’éloignent un peu trop de la réalité du marché par exemple, et le travail de l’agence de communication qui suivra la refonte de votre site, sera de vous mettre en garde et de vous aiguiller vers une solution davantage adaptée. Enfin, elle saura vous proposer un résultat final correspondant à vos attentes, tout en restant cohérent concernant votre marché.

Une fois que vous aurez sélectionné une agence qui répond à ces critères, vous pouvez démarrer la refonte de votre site, avec l’esprit tranquille.

Etape 1 : Définir vos objectifs

Pourquoi voulez-vous refaire votre site ? Quels sont les points à améliorer et pour quelles raisons ? Quels sont les points forts de votre site actuel ? Que voulez-vous ajouter ? Que voulez-vous supprimer ?

Pour répondre à toutes ces questions et bien d’autres, il faut étudier l’attitude de votre cible et de vos prospects, de sorte à répondre au mieux à leur attente, car c’est pour eux, que vous faites tous ces efforts. Pour ce faire, vous devez faire des recherches quantitatives, pour déterminer le comportement de vos visiteurs ainsi que qualitatives, pour comprendre leur motivation à naviguer sur votre site. Il n’est évidemment pas exclus de faire de la veille concurrentielle, pour s’inspirer ou justement éviter de reproduire la même chose que vos concurrents, qu’ils soient directs ou indirects !

Etape 2 : Création du cahier des charges et du prototype du site

Maintenant que vous avez défini vos objectifs, vous devez retranscrire tout cela à votre agence de communication, pour qu’elle comprenne au mieux ce dont vous avez besoin. Le cahier des charges et le prototype du site Internet, sont le squelette de votre projet final. Votre tâche est de faciliter le travail de la personne à qui vous allez confier la refonte de votre site, pour qu’elle puisse en retour, vous proposer une version correspondant au mieux à ce que vous désirez. Si vous souhaitez avoir un exemple de cahier des charges, vous pouvez télécharger celui-ci .

Nous vous conseillons de reprendre d’un côté, les points à améliorer ou supprimer et de l’autre, ce que vous voulez garder. Retenez qu’il ne s’agit pas uniquement de design, mais aussi d’ergonomie. Vous devez arriver avec une idée des plus précises concernant ces éléments, pour que l’équipe de l’agence puisse cerner rapidement votre projet de refonte de site web !

Etape 3 : Préparer le terrain d’analyse

Vous avez prédéfini les objectifs ainsi que délimité votre projet de refonte. Il vous faut maintenant vous pencher sur un point crucial : l’analyse. « Oui, mais nous n’avons encore rien changé, comment faire pour analyser ? », je vous vois déjà venir. Plus sérieusement, il faut prévoir la partie analyse, en sélectionnant les paramètres à prendre en compte, de sorte à pouvoir effectuer une comparaison « avant/après » par exemple.

Nous vous suggérons de créer un document, par exemple sous Excel, pour lister l’ensemble des changements majeurs, que vous souhaitez intégrer à votre site. Ce document vous servira de base de comparaison, lorsque la refonte de votre site Internet aura été effectuée. Il vous permettra également d’avoir une vue d’ensemble, sur les changements opérés et les objectifs auxquels vous les rattachiez. N’hésitez pas à demander conseil à votre agence de communication, l’équipe sera en mesure de vous conseiller, quant aux éléments à prendre en compte.

Etape 4 : le grand final

Vous voila maintenant à l’aboutissement, que dis-je, à l’apothéose de cette refonte : le grand final. Cela consiste en la validation et au lancement du site Internet dans son ensemble. Un grand moment de stress, car ce sont des semaines ou des mois de travail, qui seront alors lancées sur la toile.

À vous de procéder durant les jours, les semaines et les mois suivants, au contrôle de vos objectifs, à l’aide du document Excel établi par vos soin et grâce au suivi des principaux indicateurs de performances indiqués par Google Analytics : Visites, taux de rebond, nombre de pages vues par sessions, durée moyenne des visites… Pour procéder à tout changement, (ce qui est susceptible d’arriver, car cela arrive fréquemment) il est fortement conseillé de programmer un suivi du projet, auprès de la même agence. C’est elle, qui connaît le mieux votre projet et elle sera en mesure de répondre rapidement à vos attentes, sans jamais s’éloigner de votre stratégie de refonte de site Internet initiale.

Refondre un site web peut être une expérience difficile, si vous ne suivez pas une trame rigoureuse. En revanche, épaulé, vous gagnerez du temps ainsi que de l’argent, puisque votre projet sera soutenu par une équipe qualifiée, sous votre directive !

Comment bien choisir son CMS open source pour son entreprise ?

Il s’agit de logiciels, programmes informatiques,  dont le code source est distribué sous une licence, qui permet à toute personne, de le lire, de le modifier ou de le redistribuer.

Pour commencer, il  est nécessaire de vous poser certaines questions, afin de choisir correctement votre CMS open source. En effet, chaque logiciel propose des spécificités bien particulières et répond à des critères et objectifs bien distincts. Pour départager chaque CMS et choisir celui qui correspondra à vos besoins, vous positionner sur les éléments suivants vous sera très utile :

  • S’agit-il :
    • D’un blog
    • D’un site vitrine
    • D’un site e-commerce
  • Quel type de contenu voulez-vous publier
    • Articles et/ou pages statiques
    • Portfolio, fiches contacts, témoignages
    • Catalogues produits, annuaires, calendrier
  • Quelle sera la fréquence des mises à jour de vos contenus
    • Entre 1 et 5 fois / semaine
    • Entre 1 et 5 fois / mois
    • Entre 1 et 5 fois / an
  • Les administrateurs
    • Seulement vous
    • Vous et des collaborateurs
    • Vous, des collaborateurs et des sites tiers
  • Vos attentes concernant l’espace d’administration
    • Simple, pratique et intuitif
    • Complet, multiples possibilités et configuration poussée
  • Multilingue
    • Oui
    • Non
  • Budget
    • Gratuit
    • Investissements possibles
    • Je veux LA solution professionnelle
  • Votre profil
    • Je suis expert
    • J’ai quelques connaissances techniques
    • Je débute

WordPress

C’est le CMS par excellence. Non pas qu’il soit considéré comme le « meilleur », mais c’est le logiciel le plus utilisé, avec 57% de part de marché en février 2017. Lounce vous recommande la solution Open source WordPress pour vos sites vitrines, pour vos blogs et pour de petits et moyens portails d’informations.

WordPress, le numéro 1

Ce logiciel est très facile d’utilisation et il propose un large choix de thèmes qui sauront s’adapter à tous vos projets qui nécessitent un site vitrine. Sa large communauté et sa flexibilité, font que ce CMS est le plus utilisé actuellement sur le marché du site Internet. WordPress peut être utilisé de façon totalement gratuite avec de bonnes fonctionnalités de base, ou bien de façon payante en ajoutant des plugins additionnels. Il est possible de réaliser des sites Internet grâce à des thèmes que l’on peut modifier, ou bien de faire du sur-mesure.

Lounce a régulièrement l’occasion de confectionner des sites web sous WordPress, comme par exemple imsnetworks.com avec un site WordPress sur-mesure et arbres-forets.com  avec un thème WordPress.

Drupal

Lounce propose la solution Open source Drupal aux professionnels qui souhaitent créer des sites portails et des sites web institutionnels très complets. Ce CMS puissant ainsi que complexe, permet paradoxalement une administration plus simple, que la plupart des CMS existants. Il arrive à la 3ème position avec 5% de part de marché.

Drupal, le renouveau à l’infini

Drupal regorge de paramétrages et possibilités diverses, ainsi que de modules apportant une très large palette de fonctionnalités. C’est ce que l’on peut appeler une machine de guerre, propulsée par une communauté très compétente et très importante. Le CMS peut servir à construire une infinité de projets différents, comme studio-rimshot.com ou bien algotech-informatique.com , qui sont des sites Internet récents, portés par Lounce.

Magento

Lounce propose la solution Open source Magento, pour les professionnels qui veulent développer de moyens et importants sites de e-commerce. C’est une plateforme très puissante qui répondra sans problème à vos exigences les plus pointues. Le CMS est en 4ème position, avec 3% de parts, sur le marché du site Internet. Le site de Jumbo Bag que Lounce a réalisé, est un bel exemple de réussite, grâce aux compétences interne, mais aussi, au choix du CMS le plus adapté  pour le projet.

Magento, le CMS des gros projets

Si vous avez un gros catalogue de produits, Lounce vous conseillera ce CMS pour ses grandes capacités, sa robustesse et la diversité de fonctionnalités qu’il propose. En constante évolution et porté par une très grande communauté, le logiciel Magento sera parfait pour la gestion de plusieurs boutiques en ligne, pour des entreprises internationales qui nécessitent une gestion complexe en ce qui concerne l’administration.

Prestashop

Le CMS Open source Prestashop est adapté à de petits et moyens sites de e-commerce. Lounce le conseille à tout professionnel ayant un objectif  moyen, en termes de vente de produits online. Avec 1% de part de marché, le logiciel séduit néanmoins une cible bien précise.

Prestashop, le choix du e-commerce

Les fonctionnalités présentes dans le back-office de Prestashop concernant la gestion des commandes et des stocks, de la facturation, de la logistique et des autres paramètres servant au e-commerce, sont vraiment excellentes. Le CMS permet aussi de créer de A à Z, une boutique en ligne  100% personnalisée et sur-mesure. Alcatel a notamment fait confiance à Lounce, pour réaliser son site sous Prestashop.

La solution miracle

Je pourrais vous sortir la même phrase que l’ensemble des articles traitant de ce sujet : « il n’existe pas de parfaite solution ». Je ne suis pas d’accord. Il suffit de vous adresser à la bonne agence de communication digitale. Elle saura vous écouter pour comprendre votre projet et vous proposer LA solution la plus adaptée. En plus d’être parfaitement en adéquation avec vos besoins, le CMS choisi pour votre site Internet sera modelé, pour que vous puissiez atteindre vos objectifs.

Tout projet étant différent, le conseil d’expert prime devant une simple recherche sur Internet, même si cela peut être utile pour vous faire une idée de ce que vous voulez.

À vous de jouer !

7 infos à connaître à propos du Social Selling en 2017

Vous savez bien que le Social Selling (vente via  les réseaux sociaux) est une pratique plus que répandue depuis maintenant quelques années. Mais comme les réseaux sociaux évoluent chaque jour, le Social Selling doit s’adapter pour pouvoir être opérationnel et toujours performant. Il faut apprendre sans cesse de nouvelles règles et se les approprier. Alors, que faut-il savoir en 2017, sur le Social Selling ?

1- Plus qu’une mode

Le Social Selling s’inscrit directement dans votre stratégie digitale. Votre entreprise est très certainement déjà sur les réseaux sociaux (si ce n’est pas le cas, il faut absolument remédier à cela…) et vous savez que c’est bénéfique pour vos affaires. En fait, vous pratiquez par défaut cette méthode de vente. C’est un terme qui a envahi Internet depuis quelques années et il s’avère que ce n’est pas JUSTE une tendance marketing dont on n’entendra plus parler d’ici 2 ans. Au contraire … tant que les entreprises useront des médias sociaux, le Social Selling n’aura de cesse de croître.

2- Après 12 mois, 75% des adeptes du Social Selling ont augmenté leurs ventes

Oui, c’est prouvé, le Social Selling est votre allié. À  condition de respecter une stratégie, plus que carrée. Mais il est évident qu’avec des chiffres comme ceux-ci, il est établi que vendre grâce aux réseaux sociaux n’est plus un gadget, c’est un réel booster de croissance interne, une valeur ajoutée à votre affaire. D’autant plus que les internautes sont friands de cette pratique, mais dans le sens inverse.

3- Vos clients pratiquent déjà le Social Buying

Comme dit plus haut, vos clients et vos futurs clients, aiment se renseigner sur vous, avant de passer à l’action. En effet, plus de 65% des personnes vont sur les réseaux sociaux pour voir premièrement, si vous faites partie des entreprises qui savent s’adapter à leur environnement, mais aussi pour connaître ce qui se dit de vous, de vos produits et pour grappiller quelques informations intéressantes.

4- Le Social Selling, plus qu’un canal de vente

Le Social Selling est également un moyen de vous rapprocher de votre cible. Il s’emboîte dans une stratégie de Brand Content, pour que votre stratégie digitale soit complète. Cette méthode de vente vous permet de briser la glace installée entre vous et vos prospects/clients, depuis l’arrivée du e-commerce.

C’est aussi un moyen de reprendre le contrôle de façon détournée, en gardant la main sur ce que votre cible voit de vous et de votre entreprise.

Enfin, le Social Selling est un outil de veille très performant.

5- LinkedIn, le #1

En tant que réseau professionnel numéro 1, LinkedIn reste le plus approprié pour une stratégie de Social Selling en B2B. 50 % des acheteurs B2B consultent des profils LinkedIn avant de passer à l’acte d’achat. C’est devenu un réflexe.

6- Twitter, bon élève

Twitter et ses listes Twitter sont très utiles pour suivre les contenus publiés par certains groupes d’utilisateurs et faire ainsi de la veille.

7- Mais … Vous êtes un peu trop timides

Ce n’est pas moi qui le dit, mais le site boursier.com.

Oui, en 2017, en France, il y a encore des efforts à faire en termes de « passage à l’action » pour mettre en place une vraie stratégie de Social Selling. Les entreprises françaises estiment que c’est une méthode qu’elles devraient appliquer, mais seulement 28% des entreprises qui ont été interrogées, indiquent que « leur entreprise a déjà mis en place des initiatives de Social Selling ou a prévu de le faire dans les 3 prochains mois » et « 43% précisent que leur entreprise prévoit de lancer des initiatives à long ou moyen terme. » En d’autres termes, beaucoup de « prévisions » et pas « beaucoup d’action ». Mais encore mieux, 16% des répondants, ont indiqué ne pas savoir si une stratégie Social Média était envisagée au sein de leur entreprise, voire que cette question n’était pas du tout au goût du jour.

Si vous n’avez pas encore de stratégie Social Selling, il est encore temps de vous lancer. Cela sera un moyen de vous démarquer, en France du moins. Et si vous avez déjà adopté cette démarche, pensez-vous être au point ??

L’identité visuelle ? Une question vitale.

L’identité visuelle sert à votre entreprise, de code barre. Celui-ci est en permanence scanné par vos prospects, vos clients, et même vos concurrents. Ces informations visuelles servent de repères concernant ce que renvoie votre marque au monde dans lequel elle évolue. Une identité visuelle de mauvaise qualité peut faire passer des messages erronés et faire pencher la balance du mauvais côté. C’est pourquoi, nous allons voir aujourd’hui, comment faire pour construire une identité visuelle parfaite !

Une identité visuelle de qualité peut rapporter énormément d’argent à une entreprise et lui ouvrir de nombreuses portes. Prenez l’exemple de la publicité (affichage abribus) McDonald’s de juillet 2017. Un simple zoom sur ses produits et rien de plus, permet d’évoquer aux passants, la marque, et cela, de manière subtile, sans même un logo à l’horizon. Effectivement, c’est ici un cas particulier, car c’est de produits dont on parle. Mais chaque marque possède ses spécificités et surtout si elle est d’une telle ampleur.

Revenons à nos moutons, une identité visuelle complète se rattache à plusieurs éléments : la charte graphique  qui comprend elle-même : le logo, la typographie et les couleurs. Tous ces éléments sont à prendre en compte de façon minutieuse, si vous voulez retenir l’attention de votre audience de façon durable !

1- Le logo

Le logotype n’est pas à lui seul, une charte graphique. Même s’il en est l’objet principal. Un logo ne se choisi pas en fonction d’une mode. Pourquoi me direz-vous ? Eh bien au même titre que votre nom d’entreprise, un logo a pour but de perdurer. Il existe, même s’il est rare, qu’un logo n’est jamais évolué, ce n’est pas pour autant une bonne ou une mauvaise chose.

En effet, parfois et selon votre évolution, il vous sera conseillé de revoir votre logo. Attention, pas de le changer de A à Z, car cela reviendrait à repartir de zéro, mais plutôt à le faire évoluer. Mais, il existe des entreprises qui n’ont pas eu besoin de changer de logo tous les quatre matins, car leur stratégie est restée constante, de même que leur positionnement.

2- La typographie

La charte graphique définit également les polices de caractères et les attributs typographiques à utiliser lors de la création de tout document officiel. En règle générale, sont établies une police de titre et une police de contenu. Elles doivent rester lisible en couleur comme en noir et blanc, pour permettre à la marque d’être reconnue en toute circonstance et peu importe la qualité du document.

Certaines entreprises vont même jusqu’à jouer avec leurs propres codes, en inventant des polices, comme Renault.

3- Les couleurs

Une identité visuelle doit regrouper aussi les nuances de couleurs de la marque, au travers de jeux de couleurs adaptés aux exigences des différents supports de communication. Car comme vu plus haut, les couleurs doivent être distinctes, même si le document est en noir et blanc (pas de beige sur blanc par exemple).  Le nombre de couleurs doit se limiter, afin de rendre la mémorisation de l’identité visuelle le plus simple possible. Nous conseillons  une charte graphique contenants 3 à 4 couleurs différentes (maximum), de sorte à pouvoir aussi bien se différencier que rester mémorisable. On doit obligatoirement retrouver dans la charte graphique, les valeurs Pantone, CMJN, RVB et hexadécimales pour chaque couleur utilisée.

À titre d’exemple :

  • Le vert :
    • Signification positive : espérance, chance, stabilité, concentration
    • Signification négative : échec, infortune
    • Représentation : végétaux, légumes
  • Le bleu :
    • Signification positive : rêve, sagesse, sérénité, vérité, loyauté, fraîcheur
    • Signification négative : mélancolie
    • Représentation : océan, ciel, fleurs

Autant votre identité visuelle peut vous faire gagner du temps et de l’argent, qu’elle peut vous être fatale si vous ne jouez pas dans les règles. Car communiquer dans le vent, c’est effectivement une sacrée perte de temps et … d’argent.

Alors, où en êtes-vous ?

Pourquoi avoir un blog est indispensable pour une entreprise

Le blog, un espace rien que pour vous

Vous pouvez produire autant de contenu que vous le voulez. Le contenu peut être varié, à conditions qu’il respecte la culture d’entreprise.

Les articles peuvent être très spécialistes, avec un axe plutôt centré sur vos produits, votre expertise. Cela renforcera l’image positive qu’ont les clients et interpellera les prospects qui lisent vos articles. Mais vous pouvez également proposer du contenu en lien avec l’actualité. Le but de ce genre d’article est souvent de lier l’actualité à ce que vous proposez, de sorte à être, dans la tête du client, dans l’air du temps.

La publication d’articles sur un blog d’entreprise permet de faire parler de votre entreprise régulièrement sur différents sujets et rester dans l’esprit de vos clients. Mais cela permet aussi à votre entreprise de prospecter, à chaque nouvel article.

Un contact direct avec vos clients et prospects

Le Blog peut parfois servir de plateforme de SAV, d’annexe de FAQ. Il vous permet de rassurer votre clientèle, de résoudre à distance certains problèmes qu’elle peut rencontrer, de répondre à des interrogations ou bien d’apporter des compléments d’informations.

Le Blog permet d’humaniser votre site Web (nous ne doutons pas qu’il soit design, ergonomique et intuitif, surtout si LOUNCE l’a réalisé…). En étant présent pour les personnes qui rencontrent des difficultés, vous créerez un lien, une relation client et ces derniers vous feront davantage confiance. Ils se tourneront vers vous pour leurs prochains achats et vous les fidéliserez.

Un endroit moins solennel que votre site Web

La publication d’articles sur un blog d’entreprise vous permet de parler de ce que vous faites de façon détournée, de proposer des services sans avoir l’air, d’apporter des conseils en vous appuyant sur votre expertise.

Le ton est plus détendu que sur un site Internet, et la liberté d’expression plus grande. Vous pouvez faire davantage ressortir la personnalité de l’entreprise. Un moyen de plus, de paraitre sympathique et à l’écoute.

Un contrôle de ce que les internautes voient de vous

En publiant régulièrement, ce sont les articles les plus récents qui vont ressortir, lors des recherches au sujet de votre entreprise. Une actualité récente pour une entreprise est signe qu’elle fonctionne correctement, qu’elle se tient en alerte concernant son environnement et qu’elle est susceptible de proposer des solutions pertinentes si vous travaillez avec elle.

Il m’est déjà arrivé de faire des recherches à propos de telle ou telle entreprise et de tomber sur des articles (parfois même pas les leurs), datant d’au moins 5 ans. Sans aucune actualité plus récente. Personnellement, je ferais plus confiance à celle qui publie toutes les semaines.

Les détails qui comptent

  • L’orthographe :

S’il vous plaît, contrôlez vos articles avant de les poster. Un outil qui fonctionne plutôt bien (mais qui ne remplace pas votre bon sens) : scribens.fr

  • La cohérence des sujets traités :

Les articles peuvent être traités de plusieurs manières, à votre manière même. Mais il faut rester dans les clous de votre domaine d’activité.

  • La diffusion des articles

Cette étape est très importante, surtout si bous venez de lancer votre Blog, ou si vous reprenez votre stratégie à zéro. Vous pouvez vous servir de vos réseaux sociaux, de votre site Web (par exemple rubrique « actualité »), d’une newsletter, etc. pour diffuser vos nouveaux articles. Cela vous permettra de créer des habitudes chez vos lecteurs et pourquoi pas, de vous rendre indispensable.

  • La régularité des posts :

Si votre Blog est désert depuis des mois, il y aura plusieurs conséquences : vous allez perdre votre audience, donc devoir la reconstruire, vous devrez repenser entièrement une stratégie, peut-être même, penser à sous-traiter des sujets pour accélérer la production d’articles …

Pourquoi être régulier ? Un Blog d’entreprise vide fait plus « flipper » qu’autre chose … On se demande toujours ce qui s’est passé, ce qui a pu causer ce trou noir. On remet en cause la façon de travailler de l’entreprise, même si parfois cela n’a rien avoir. L’être humain extrapole.

Les 10 erreurs commises régulièrement par les CM

Le métier de Community Manager demande de la rigueur, une excellente connaissance des médias sociaux et de rester constamment en alerte. Certains CM ont parfois du mal à combiner ces qualités et aujourd’hui, nous listons pour vous, les 10 erreurs commises régulièrement par ces derniers !

1-  Se lancer sur les réseaux sociaux sans stratégie webmarketing

Si vous ne définissez, ni votre cible pour chaque média social, ni vos objectifs, ni votre ton, ni votre planning éditorial, etc, et bien vos posts vont aller dans tous les sens. Le community manager doit avant toute action, établir un plan d’attaque pour pouvoir être performant.

2- Être irrégulier voire inactif sur vos réseaux

A quoi sert de créer une audience sur vos réseaux sociaux (cela prend beaucoup de temps), si c’est pour la perdre quelques semaines après ? Vos utilisateurs sont très sollicités dans ce milieu et le phénomène de zapping est plus que présent dans leurs habitudes. Si vous n’êtes pas présents dans l’esprit de votre cible, une autre entreprise prendra très vite votre place !

3- Privilégier la quantité à la qualité

Publier régulièrement est évidemment un bon réflexe. Cela vous permet de créer des habitudes et un certain lien avec vos suiveurs. Mais pas à n’importe quel prix. Au même titre que l’irrégularité, la mauvaise qualité des posts et un (bon) prétexte pour de désabonner ou snober votre page. Mettez-vous à leur place. Des dizaines d’entreprises proposent du contenu soigné, attractif et régulier. Si vous ne faites pas partie du lot … C’est toujours la même chose, vous passez votre tour !

4- Proposer du contenu inapproprié

Oui, cela est déjà arrivé ! Regardez l’exemple que je vous propose ! Cette photo qui provient du compte officiel de Plus Belle La Vie est par excellence, une énormoooooooooorme erreur d’un community manager. Je n’ai pas besoin d’expliquer pourquoi, mais ce Tweet a provoqué un scandale auprès de la série télévisée ainsi que du groupe France 3. Les tweetos se sont révoltés jusqu’à ce que le post soit supprimé !

 5- Être trop pressé

Vouloir répondre vite, c’est bien, mais il faut cela dit respecter plusieurs étapes avant de publier sur les médias sociaux. Il faut contrôler les fautes d’orthographe et la syntaxe par exemple. Il faut également être sûr de publier au bon moment au bon endroit. Lors d’une situation de crise (ex : gestion d’un commentaire intempestif), il faut agir vite, mais jamais ô grand jamais sans stratégie. En fait, la meilleure des solutions reste encore de prévoir des stratégies types pour chacune des éventualités. Voilà ici la différence entre « agir vite (et bien) » et « agir précipitamment (et se retrouver dans le top 3 des plus mauvais Community Manager) ».

6- Gérer les réseaux sociaux manuellement

Qui dit gestion de média sociaux, pense aussitôt, je l’espère, « outil » de planification. Gérer un par un chaque réseau social, c’est une perte incommensurable de temps ! D’ailleurs, notre article […] propose quelques outils pour vous aider à gérer vos publications sur les réseaux sociaux. Ce type d’outils vous permet en plus de gagner du temps, d’avoir un aperçu clair et distinct de votre stratégie globale. Enfin, cela vous permettra si besoin, de modifier ou adapter vos publications déjà programmées.

7- Publier du contenu identique sur les différents réseaux sociaux

Nous re voilà encore à le clamer haut et fort, il ne faut pas publier le même message sur Facebook/Twitter ou Instagram ! Allez, on refait une dernière fois le point à ce propos.

  • Les cibles ne sont pas les mêmes (tranche d’âge, réseau plus féminin ou masculin…)
  • Les attentes de la cible sont différentes (informatif, distractif…)
  • La façon de communiquer est intrinsèque à chaque réseau social (photos, 140 caractères, etc)

 8- Ne pas respecter l’identité de la marque

C’est encore un risque de perte d’audience. Voire même de badbuzz. Les fans sur les pages ont tendance à vite se révolter. S’ils estiment que vous dénotez, cela sera très certainement relayé et amplifié.

9- Ne pas vérifier ses informations

Je crois que c’est l’une des pires choses qui puisse arriver à une entreprise. Cela est prétexte à la moquerie, à la révolte des fans et surtout, à discréditation de l’image et du sérieux de la marque.

10- Ne pas faire de veille

Cela comporte plusieurs points négatifs. En effet, ne pas se renseigner sur ce que propose la concurrence est comme se bander les yeux en conduisant une voiture. Ne pas faire de veille se résume à se priver d’une mine d’or d’informations. Mais il n’existe pas que la veille concurrentielle, il faut aussi se renseigner sur l’actualité. Par exemple, dans votre planning éditorial de la semaine, vous proposez jeudi à 9h50 un GIF qui met en valeur vos nouveaux biscuits. Mais ce même jour, un évènement important se produit, une catastrophe. Votre CM et votre entreprise à tout intérêt à proposer un contenu en rapport avec l’actualité comme un hommage ou une pensée pour les personnes victimes de cette catastrophe. Enfin, l’actualité vous permet aussi parfois, de faire le lien avec les prestations/produits que vous proposez.

Sans oublier le Plan B. Il faut toujours prévoir un Plan B, pour n’importe quelle situation. Une situation de crise, un problème de connexion et surtout, si votre entreprise commet une erreur sur les médias sociaux ! (voir cas « Innocent » ci-dessus).

Les 5 clefs du Brand Content sur les Réseaux Sociaux

Aujourd’hui, une marque qui veut faire parler d’elle doit créer et diffuser du contenu qui provoquera des interactions de son public.  Il y a maintenant 3 ou 4 ans, cette pratique servait à se différencier. En 2017, elle est devenue presque vitale.  Tout cela est dû à un revirement de situation : le changement de pouvoir entre la marque et le consommateur. Alors, c’est quoi un Brand Content « réussi » sur les réseaux sociaux ?

Petit rappel sur le principe du Brand Content

Le Brand Content rassemble plusieurs aspects du marketing.

  • La Brand Culture (ou culture de marque pour les « nuls » en anglais)
  • Le Branded Enternment (ou marketing de divertissement)
  • Le Brand Journalism (ou journalisme appliqué aux marques)
  • Le « User Generated Content » (ou UGC pour les intimes)

Ok, c’est bien beau, mais à quoi ça sert ?

Le but du Contenu de Marque est d’apporter de la valeur à celle-ci, en créant un lien avec son consommateur / prospect. Pour se faire, la marque se sert de plusieurs leviers :

  • Le Storytelling
  • Le Live Content
  • Le Storymarking
  • L’UGC dont nous avons parlé tout à l’heure

Ces leviers utilisés à bon escient permettent, de diffuser du Contenu de Marque attractif, émotionnel ou informatif, afin d’atteindre, d’élargir une communauté ciblée. Le but final étant évidemment, d’augmenter le trafic en point de vente physique comme virtuel et de toucher davantage de prospects.

À votre tour de réussir un bon Brand Content !

Qui dit « marketing » dit automatiquement « Médias Sociaux ». Ils ne sont clairement plus dissociables et relèvent d’une continuité stratégique. Ces derniers  sont à ce jour, la façon la plus rapide de diffuser de l’information à un plus grand nombre !

#1 : Rassembler votre communauté (encore faut-il en avoir une : cf. notre article « 4 conseils pour gagner des fans sur Facebook »)

D’après les chiffres de 2017 du Blog du Modérateur , sur 7,4 milliards d’habitants sur la planète, plus de 3 milliards d’individus sont des internautes, ce qui représente 46% de personnes, et 2,31 milliards sont actifs sur les réseaux sociaux, ce qui correspond à 31% de la population mondiale totale. Enfin, le temps passé sur les réseaux sociaux chaque jour en France est de 1h20 par personne en moyenne.

On le répète pas assez, les réseaux sociaux sont l’avenir des entreprises et plus vite vous créez, fédérez et animez votre communauté sur le Web, plus vite elle pourra vous servir de tremplin pour augmenter, à terme, vos ventes !

#2 : Faire des Médias Sociaux, votre terrain de jeux

Les Médias Sociaux ne sont plus seulement des outils de communication, ils se sont greffés à l’aspect commercial des entreprises avec de nombreux avantages.

Il faut par exemple exploiter leurs gigantesques bases de données pour adapter votre stratégie ou bien user des Bots, qui restent le moyen le plus rapide à ce jour,  pour aider un client en difficulté avec un service de SAV.

#3 : Adapter votre discours aux différents modes de communication

(Combien de fois faut-il vous le dire ?) On ne communique pas de la même manière sur LinkedIn et Facebook ! Si pour certains c’est logique, d’autres ont tendance à l’oublier malheureusement.

#4 : Partager différents contenus

Il va de soit que si le discours s’adapte au sein de votre message, le contenu aussi ! Il faut proposer du contenu attrayant comme par exemple des photos, des GIFs, des vidéos, des infographies, etc en fonction du message véhiculé.

N’oubliez jamais de rester dans les lignes de votre Brand Culture, car votre public est très attentif et est de mieux en mieux informé. De plus, ce dernier cherche à être surpris par ce que vous allez lui proposer, c’est un des éléments qui lui fera aimer davantage votre marque (ou non d’ailleurs). N’hésitez donc pas à miser sur l’originalité et à chercher le renouvellement, sans relâche !

#5 : Un cas concret : Adidas Neo Shoes

Vous le connaissez peut-être. Oui, je sais, il date de 2015 ! Mais cela montre à quel point Adidas avait déjà compris l’importance de l’association du Brand Content et des Médias Sociaux !

Revenons donc deux ans en arrière. La marque lance avec pour égérie Selena Gomez (du Storymaking), sa nouvelle campagne de publicité pour décider « qui sera le prochain modèle de la marque » (de l’UGC et du Live Content). Les internautes prenaient un selfie, le postaient sur Instagram suivi du #MyNeoShoot et de fait, postulaient pour devenir le prochain modèle de la marque Adidas.

Pour l’époque, cela était clairement innovant. Des résultats ? Selon un rapport du site amigobulls.com, les ventes de la marque ont augmenté de 24,2% entre janvier 2015  et janvier 2016, alors que celles de son concurrent Nike, elles, ont baissé de 9,1% durant la même période. Et d’après mediakix.com, le concours autour du #MyNeoShoot a généré près de 12 000 entrées, le hashtag avait été mentionné 71 000 fois et Adidas avait 41 000 nouveaux abonnés rien que sur Instagram.

Le mot de la fin, Brand Content ou pas ?

À  quoi sert d’avoir le bon produit pour la bonne personne si elle ne le sait pas ? Une stratégie de Brand Content sert à distribuer de manière efficace et ciblée un contenu pour une marque. Alors, pourquoi pas vous ?

6 étapes pour construire une stratégie de contenu parfaite pour vos réseaux sociaux

Définition des objectifs, sélection des bons outils, mise en places des calendriers de publication…retrouvez à travers ce billet de blog, toutes les étapes nécessaires pour construire une stratégie de contenus pour vos réseaux sociaux.

#1. Définissez les objectifs de votre campagne marketing

Toute stratégie marketing doit reposer sur des objectifs clairement définis. C’est à partir de ces objectifs que vous pourrez sélectionner les outils les plus adéquats pour les atteindre : ils sont donc primordiaux.

Dans le cadre d’une campagne marketing sur les réseaux sociaux, les objectifs peuvent être variés et dépendent notamment de la maturité de votre entreprise sur son marché. Ainsi, les jeunes entreprises peuvent chercher à améliorer leur visibilité, faire découvrir leurs produits/services ou encore se constituer une base de données. Les entreprises plus matures peuvent quant à elles chercher à augmenter le trafic sur leurs sites, élargir leur zone de chalandise (et donc de prospection) ou fidéliser des clients existants.

#2. Sélectionnez le(s) bon(s) outil(s) parmi les médias sociaux

Les réseaux sociaux peuvent tous devenir des outils marketing. Pour choisir le réseau social le plus adapté à votre entreprise et vos objectifs, accordez une attention toute particulière à l’audience du média (Facebook est recommandé pour les entreprises B2C, tandis que LinkedIn est plus adapté aux activités B2B, par exemple).

Ne cherchez pas à être présent sur tous les médias sociaux : leur grand nombre et leurs spécificités vous empêcheront de mener une campagne réellement efficace. Concentrez-vous plutôt sur un ou deux médias sociaux, en veillant à mener une stratégie cohérente.

#3. Concevez une charte et un calendrier éditoriaux

Pour garantir la cohérence de vos campagnes marketing sur les réseaux sociaux, établissez un calendrier éditorial. Celui-ci doit répertorier l’ensemble des contenus à publier avec leurs dates de publication, en rappelant les objectifs et les supports de diffusion sélectionnés. Faites de ce calendrier éditorial un véritable tableau de bord, et partagez-le avec tous les collaborateurs impliqués dans la production de ces contenus.

Complétez ce calendrier avec une charte éditoriale, deuxième garante de la cohérence de votre campagne marketing. Celle-ci doit permettre à tous les collaborateurs d’adopter un ton unique, la « voix » de votre entreprise.

#4. Produisez vos contenus en fonction des médias sociaux retenus

Si certains réseaux sociaux vous permettent de publier une grande variété de contenus (Facebook, LinkedIn), d’autres médias sont réservés à un seul type de contenu (YouTube, Instagram). Prenez ces spécificités en compte, en gardant toujours vos objectifs en tête : si vous souhaitez diffuser une campagne de vidéos, inutile d’investir Twitter !

#5. Déclinez un même contenu pour l’adapter aux différentes communautés en ligne

S’il est inutile de vouloir être présent sur tous les réseaux sociaux, vous devez optimiser l’exploitation de vos contenus pour qu’ils soient réellement rentables. Un compromis possible : investir un réseau social « généraliste », comme Facebook ou LinkedIn, qui permet de publier toutes sortes de contenus (vidéos et live, textes, images…), et un média plus spécifique (YouTube pour les vidéos, Tumblr ou Instagram pour les photos…).

Reprenez les contenus publiés sur le site de votre entreprise et adaptez-les à ces réseaux : sélectionnez une image et une citation extraite d’un article pour Tumblr ou Instagram, sans oublier de fournir un lien vers l’article en question, par exemple.

#6. Analysez et évaluez l’impact de votre stratégie de contenu

Que votre campagne marketing ait porté ses fruits ou non, la dernière étape du processus est primordiale : vous devez évaluer la rentabilité de votre stratégie. Certains réseaux sociaux, comme Facebook, ont déjà intégré des outils d’analyses similaires à Google Analytics : familiarisez-vous avec ces fonctionnalités pour affiner vos stratégies marketing en ligne.

Le truc en plus : coordonnez vos campagnes de contenu grâce à un outil dédié.
La gestion de vos différents comptes sur les réseaux sociaux peut rapidement devenir problématique. Munissez-vous d’un outil de gestion comme Hootsuite, Agorapulse ou Sprout Social pour coordonner et/ou automatiser vos publications sur les différents médias sociaux.