Qu’est-ce que la position zéro dans Google ?

Ce n’est un secret pour personne, le monde du référencement est en éternel mouvement. Google prend un certain plaisir à développer et à améliorer ses algorithmes, que les experts essaient tant bien que mal de déchiffrer. L’aspect du moteur de recherche évolue également. Dans vos recherches, vous avez peut-être pu remarquer que la première place sur une requête n’est pas toujours synonyme de clic. En effet, désormais la position zero fait désormais office de St graal pour une page ou un site internet.

Le featured snippet, ou position zero, qu’est ce que c’est ?

Différents noms viennent définir cette « position bonus » sur le moteur de recherche : la Google Box Answer, le rang 0, le featured snippet (à ne pas confondre avec le rich snippet), etc. Néanmoins il est désormais coutume de l’appeler la position zero, car elle se situe après les liens Adwords et avant les résultats organiques de la recherche.
Cette Box Answer répond généralement à une question, donne une définition ou une information précise.

Elle peut prendre plusieurs formes, cependant dans 82% des cas, elle se compose d’un titre, d’un extrait de la réponse et de la source d’où est extraite l’information. Une image peut éventuellement accompagner la donnée (28% des cas). Elle peut même prendre la forme d’une liste dans le cas d’une recette de cuisine par exemple :

On peut voir sur cet exemple que le site Odelices.com n’est pas classé en première position sur les résultats organiques. Mais Google a quand même repéré cette page comme étant la réponse la plus pertinente pour cette requête. D’après plusieurs tests, le site classé en position 0 apparait obligatoirement en complément dans le top 10 de la SERP. Le nombre de visites quotidiennes et de partages sur les réseaux sociaux ont tendance à quasiment doublé grâce à cette position.

Existe-t-il une formule miracle pour y être placé ?

La réponse est : non. Google l’a clairement confirmé à plusieurs reprises, soulignant qu’il s’agit d’un classement programmatique. Pas plus d’informations de la part du géant. Cependant le monde du SEO a précisément étudié cette position, il en ressort certaines constantes, qui se rapprochent des techniques habituelles de rédaction.

Evidemment, le contenu doit être de très grande qualité. De plus, si celui-ci traite d’un vrai thème d’actualité, le pourcentage de chance d’apparaitre en featured snippet sera plus fort. Autre difficulté à rajouter pour les rédacteurs et les agences de référencement, la réponse est généralement très courte (environ 50 mots) et se situe en haut de page, juste après le titre. On appelle cela la technique de la « pyramide inversée ». Le but est d’intégrer l’information directement au début du texte et de rentrer ensuite dans les détails. Les balises sont bien évidemment à optimiser en utilisant le mot clé. Pensez également à bien structurer votre page à l’aide de micro données. Les articles comptent en moyenne 1 000 mots.

Les agences de référencement ont également relevé qu’à l’inverse d’un travail de netlinking et de recherche de backlinks, le profil de liens (Trust Flow/Citation Flow) n’était pas pris en compte dans ce calcul. Des sites bien moins populaires peuvent se retrouver en featured snippets. Même constat pour la popularité du site sur les réseaux sociaux.

Les sites à très forte notoriété toujours en tête

Suite à une étude récente menée par SEMrush, outil de référence pour les agences de référencement, relayé par Le Journal du Net, sur le nombre de featured snippets présents sur les 100 sites les plus consultés sur Google, il ressort sans surprise que les sites qui en possèdent le plus sont ceux proposant des définitions précises.

Autre remarque liée à cette étude, tous ces sites ne possèdent pas forcément des pages en position zéro. C’est le cas pour msn.com ou pour linternaute.com. Enfin, résultat également étonnant : aucun site média ne possède de featured snippets.

Pour vérifier si votre site est correctement optimisé pour le référencement, n’hésitez pas aussi à télécharger notre « Check-list SEO »

Comment gérer la création d’un logo pour votre entreprise ?

Quelle que soit l’activité de l’entreprise qui démarre, la création d’un logo en accord avec l’image qui veut être renvoyée, est obligatoire. Un logo est destiné à figurer sur tous les documents officiels, les documents liés à la communication ainsi que sur le site web de l’entreprise.

La création d’un logo doit être assurée par une entité en mesure de comprendre l’identité et les valeurs de votre entreprise.

Comment obtenir un logo efficace ? Par qui faire réaliser son logo ? De quoi est constitué le coût d’un logo ?

Pensé pour durer

Le logo de votre entreprise ou de votre institution est prévu pour durer. N’optez donc pas pour la tendance graphique du moment qui sera passée de mode d’ici un mois. Un logo doit être pensé pour avoir une durée de vie d’une dizaine d’années. La feuille de route pour sa création est sans doute l’étape la plus longue à réaliser. Celle-ci doit être abordée dans le cahier des charges de votre site web, au niveau de la création ou refonte de la charte graphique.

Ce logo doit pouvoir se démarquer des autres en attirant l’attention et surtout être utilisé sur tous vos supports de communication et ceci dans n’importe quelle taille.

Si votre activité se décline à l’international, vérifiez que votre logo reste compréhensible dans les pays avec lesquels vous travaillez. Il doit demeurer facilement identifiable et porter le message et la stratégie de votre entreprise.

N’hésitez pas avoir de nombreux échanges avec le graphiste responsable de votre logo. Ses conseils et son expérience sont à prendre en compte au même titre que les remarques de vos collaborateurs.

Qui peut créer votre logo ?

Si une personne dispose de talent en graphisme vous pouvez faire créer votre logo d’entreprise en interne. Il existe également des sites spécialisés promettant la réalisation de logos pour quelques dizaines d’euros en choisissant le vôtre parmi une vingtaine de modèles regroupés en thématique. Cette solution n’est pas à retenir dans le sens où le logo retenu peut étrangement ressembler à celui d’un de vos concurrents.

Plus sérieusement, il est plutôt conseillé de confier la création d’un logo en faisant appel à un professionnel du secteur, sous la forme d’une agence de communication ou d’une agence web. Ces agences disposent des compétences nécessaires pour ce type de prestations. Le prix de celles-ci peut varier grandement selon la notoriété de votre entreprise et la réputation de l’agence engagée.

Si l’identité visuelle de Pôle Emploi a coûté la bagatelle de 500 000 €, un logo pour une entreprise de type PME sera en général compris dans une fourchette allant de 1200 à 3000 €.

Découpage du coût d’un logo

Il faut distinguer deux types de coût pour la création d’un logo. En premier lieu, le chiffrage tient compte de la demande client. Les contraintes précisées par le cahier des charges et les études complémentaires de création (nom, veille juridique, dépôt de marque, recherche de slogan ou de Baseline) sont des éléments qui pèsent relativement lourds sur le coût d’un logo.

Le cahier des charges précise également le nombre de maquettes à produire ainsi que ses déclinaisons, le nombre de révisions possibles et la portée de la charte graphique.

Cette première partie de coût d’un logo peut également contenir une étude complémentaire pour l’élaboration d’une identité visuelle globale.

La seconde partie d’une enveloppe budgétaire pour la création d’un logo représente le temps passé pour la conception.

Le temps consacré à l’élaboration du cahier des charges, celui employé aux recherches thématiques et à appréhender l’univers de la concurrence, ainsi que le temps nécessaire pour réaliser les propositions de maquettes viennent s’ajouter au coût global.

Pour finir, le temps estimé à présenter les épreuves ou à exécuter des retouches sur celles-ci, associé au temps passé sur la conception de la charte graphique, sont des coûts qui viennent compléter le budget de création de votre logo.

Augmentez vos ventes issues du trafic mobile ? 8 astuces à suivre

Il y a quelques mois, les canaux de fréquentation des sites web les plus générateurs de trafic s’inversent : la barrière des plus de 50% de visiteurs arrivant sur un site web depuis un Smartphone est franchie.

Voici 8 conseils à suivre pour augmenter les ventes de votre site e-commerce en bénéficiant de ce nouveau trafic.

1) Avoir un site en Responsive Design

Pour que votre site soit visible sur un Smartphone, une refonte en Responsive Design est obligatoire pour répondre aux normes de consultation d’un site web depuis un mobile.

Hormis l’adaptation à la taille de l’écran du téléphone, cette refonte doit tenir compte d’autres contraintes :
• L’utilisateur ne possède pas de clavier physique
• Les interactions avec votre site se font en mode tactile
• Les Smartphones ne sont pas toujours aussi rapides qu’un PC

2) Facilitez la saisie des données

Limitez les champs de saisie de vos formulaires de commande ou de contact au strict minimum. Sélectionnez soigneusement les informations dont vous avez besoin afin que l’utilisateur ne passe pas trop de temps à les saisir. De la même manière, facilitez-lui la vie en programmant les champs à saisir de manière didactique (espaces prédéfinis pour numéro de téléphone, formatage de la date…).

3) Pensez à l’affichage des zones stratégiques

La navigation depuis un téléphone donne une vision plus réduite du site qui correspond à la taille de l’écran utilisé.

Des liens réalisés sur des boutons de conversion comme « Acheter maintenant » ou « Commander sans attendre » doivent rester visibles en permanence pour que l’utilisateur n’ait pas trop à naviguer sur son écran pour les trouver.

4) Allégez le poids des pages

Un site trop long à s’afficher dissuade les utilisateurs d’aller plus loin. Pour éviter les abandons de panier, il faut diminuer le temps de chargement du site et par conséquent le poids des pages.

Pour se faire, les développeurs ont de multiples techniques à leur disposition :
• Allègement du poids des images
• Exploitation du cache navigateur
• Déplacement des fichiers JavaScript dans un fichier à part du code

5) Testez le site en situation réelle

La refonte en Responsive Design étant réalisée, une période de test doit pouvoir déterminer comment le site réagit sur différents Smartphones. Ne pas hésiter à ouvrir le site sur plusieurs modèles de téléphone et à tester un parcours client complet, paiement compris.

Cela peut être également l’occasion de corriger des défauts d’ergonomie du site ou éventuellement de restreindre le parcours client si celui-ci s’avère trop long.

6) Ne pas rendre l’inscription obligatoire

Pour limiter à nouveau les abandons de panier, il faut éviter de contraindre l’utilisateur à s’inscrire sur le site. Bien souvent, cette étape intervient après la validation du panier et les tunnels de conversion des statistiques montrent que les abandons de commande sont également nombreux à cette étape du parcours client. Mettre en place un compte « invité » permet de limiter la quantité d’information à saisir et d’amener le client plus sûrement vers l’acte d’achat.

7) Montrez la progression du parcours client

Une barre de progression qui s’affiche pendant le parcours client permet à celui-ci de mieux évaluer le temps passé sur le site. Le fait de pouvoir estimer ce temps et d’une certaine manière, le maîtriser, rassure l’utilisateur souvent pressé.

8) Montrez la sécurisation du paiement

Toujours pour rassurer le mobinaute, le logo de sécurisation du paiement est à afficher tout au long du parcours client. La démarche d’achat depuis un Smartphone étant somme toute assez récente, il convient de rassurer le client de la même manière qu’un site marchand classique.

Obtenir de meilleures ventes grâce à votre smartphone nécessite de rassurer le mobinaute et de faciliter son parcours client en rendant plus intuitif le processus d’achat.

L’importance du netlinking dans une stratégie de référencement

Il est possible de diviser le référencement d’un site web en deux parties au moins aussi importantes l’une que l’autre : l’optimisation éditoriale et la production de backlinks.

Cette seconde partie, appelée aussi « netlinking », ou « link building » est nécessaire pour faire progresser la notoriété d’un site web.

A quoi sert un lien qui pointe sur un site web ? Existe-t-il des bons et des mauvais liens ?
Comment travailler son réseau de liens ? Avec quels outils peut-on gérer ce réseau de liens ?

Qu’est-ce qu’un backlink ?

Un backlink est un lien qui provient d’un site lambda et qui pointe vers votre site. Le nombre et la qualité de ces liens dits « entrants » sont pris très sérieusement en compte par l’algorithme de Google pour lui permettre de calculer le positionnement d’un site.

Pour autant, tous les liens ne se valent pas et leur poids est différent selon la provenance. Mais avoir dans son réseau des types de liens différents en provenance de sources multiples est de nature à favoriser un bon référencement.

Qu’est-ce qu’un bon lien ?

Le meilleur lien que vous puissiez obtenir est appelé « lien spontané ». Un internaute a lu une ou plusieurs pages de votre site web. Il en a apprécié le contenu et veut faire partager sa découverte à d’autres personnes. Pour se faire, il crée un lien d’un site vers le vôtre (billet dans un blog, dans un réseau social, depuis un forum…).

Ce genre de liens est très apprécié par Google. Le moteur américain a fixé quelques règles basiques pour juger de l’importance d’un lien. Celui-ci doit par exemple émaner d’un site rédigé dans la même langue et la même thématique que le vôtre pour être reconnu comme « lien utile » par Google.

Si ce style de liens est très prisé par Google, il est aussi très difficile à obtenir. Un réseau de liens devra être complété avec des liens dits « artificiels » que vous aurez vous-même créé.

Comment obtenir des liens ?

Le réseau de backlinks est donc constitué de liens dits « naturels ou spontanés » et de liens artificiels. Les liens naturels s’obtiennent avec du contenu éditorial soigné, convaincant et pertinent sur le sujet qu’il traite. Il s’agit là du seul moyen de capter l’attention d’un internaute, suffisamment pour lui donner envie de créer un lien vers votre site.
Pour obtenir des liens « artificiels » vers son site web, il faut produire du contenu sur d’autres sites que le vôtre. Ce contenu inclura un ou plusieurs liens à faire pointer sur les pages de votre site.

Les plateformes de communiqué de presse, les annuaires, les fils de discussion des forums, les blogs et les réseaux sociaux sont autant de supports susceptibles d’accueillir un ou plusieurs liens. Le contenu incluant ces liens doit avoir une qualité rédactionnelle au moins équivalente à celui de votre site.

Les échanges de liens avec d’autres sites de même thématique que le vôtre doivent être exploités avec parcimonie pour éviter de tomber sous une sanction de Google.

Les outils pour travailler son réseau de liens

Il existe de nombreux outils en ligne pour gérer ses backlinks. Majestic.com et Ahrefs.com sont payants mais donnent de très nombreuses informations sur votre réseau de liens.

Pour gérer au quotidien vos backlinks, l’outil gratuit Google Search Console reste très suffisant dans la majorité des cas.

Les liens y sont répertoriés avec le nom de domaine et la page des sites sur lesquels ils figurent et les pages de votre site sur lesquelles ils pointent. Cet outil est très pratique pour surveiller l’évolution de son réseau et signaler à Google les liens indésirables par l’intermédiaire d’un fichier de désaveu.

Ce fichier permet de signifier à Google les liens que vous ne souhaitez pas voir pris en compte dans le référencement global de votre site. (Liens en provenance de sites dans une thématique ou dans une langue différente du vôtre).

Comment utiliser la publicité sur Facebook pour gagner en visibilité ?

Facebook rassemble près de 2 milliards d’utilisateurs dans le monde, et 30 millions d’internautes en France.
Il  y a donc de fortes chances pour que vos clients en fasse partie.

Facebook a développé son propre outil de diffusion publicitaire, à l’instar de Google avec Adwords. Vous pouvez donc lancer de véritables campagnes de publicité sur ce réseau social, en maîtrisant votre budget et votre calendrier.

Mais si l’ergonomie de l’outil permet une prise en main rapide, vos campagnes publicitaires sur les réseaux sociaux doivent s’intégrer à une stratégie de contenu préparée en amont.

Intégrez vos publicités Facebook dans une stratégie de contenu globale

La présence de votre entreprise sur les réseaux sociaux ne représente pas une fin en soi : ces médias sont des outils marketing comme les autres, et doivent être mis au service d’une stratégie globale.

Avant de vous lancer, vous devez tout d’abord réfléchir aux objectifs visés par votre campagne publicitaire (développer la notorité de votre entrerprise, interagir avec votre communauté, ou amplifier le trafic sur votre site…), et choisir l’objectif marketing en fonction de l’état de vos pages. En effet, si vous venez de créer votre page entreprise, l’objectif marketing de publicité Facebook le plus pertinent sera de se faire connaître et donc d’obtenir du like par exempe.

Pour améliorer la visibilité de votre entreprise, il est possible d’associer des actions de marketing traditionnel (distribution de flyers dans la rue ou dans des points de vente physiques, organisation d’un événement culturel ou musical…) et de marketing digital (offres promotionnelles sur le site de l’entreprise, jeux-concours en ligne…).

Par exemple, si votre boutique réalise régulièrement des évenements, vous pouvez faire la promotion de votre entreprise auprès des personnes situées à proximité.

Ciblez votre coeur de cible

La plus grande valeur ajoutée de Facebook, pour les entreprises, réside incontestablement dans son immense base de données. Les utilisateurs fournissent toutes sortes d’informations personnelles pour compléter leurs profils, ce qui permet au réseau social de proposer un ciblage très précis des utilisateurs que vous souhaitez atteindre. Il est ainsi possible de choisir : le lieu, l’âge, le sexe, ainsi que des centres d’intérêts pour faire parvenir ses publicités aux bons prospects.

Avant de lancer votre campagne publicitaire, vous devez donc vous interroger sur le(s) profil(s) type(s) que vous souhaitez toucher.

Plutôt que de lister de simples caractéristiques, qui ne suffisent jamais à recouvrir la complexité de la personnalité d’un consommateur, élaborez des personas. Décrivez deux ou trois internautes que vous souhaitez atteindre, en leur attribuant toutes les caractéristiques d’une véritable personne (prénom, âge, lieu de résidence, routine quotidienne, goûts vestimentaires et musicaux…), puis concevez votre message publicitaire pour ces personnes.

Mesurez la réussite de vos campagnes

Les plates-formes publicitaires numériques proposent des outils pour vous aider à mesurer la réussite de votre campagne et à comprendre les résultats que vous obtenez en fonction de vos dépenses publicitaires.

Comparez l’audience que vous aviez définie aux résultats obtenus. Vous êtes sur la bonne voie si les personnes de votre audience cible sont celles qui interagissent avec votre publicité. En revanche, si des personnes en dehors de votre audience cible voient votre publicité, nous vous conseillons d’ajuster cette audience. Par exemple, vous pouvez envisager de choisir une audience plus spécifique.

Les résultats de votre publicité indiquent normalement le montant dépensé pour chaque action effectuée sur votre publicité. À titre d’exemple, si vous avez dépensé 23€ pour une campagne et obtenu 60 clics, vous aurez dépensé environ 0,38€ par clic. Au fil du temps, votre objectif consistera à augmenter le nombre d’actions tout en réduisant le coût par action.

5 erreurs à éviter sur les réseaux sociaux pour votre entreprise

Aujourd’hui, la présence d’une entreprise sur les réseaux sociaux est une nécessité. Allant de pair avec votre site web, ces formidables canaux de communication vous permettent de promouvoir l’entreprise et ses services auprès de prospects et d’échanger, de connaître vos clients.

Pour atteindre vos cibles de communication,  faire confiance à un community manager s’inscrit dans la stratégie web de votre entreprise. Mais avant de vous lancer, découvrez nos conseils pour éviter de commettre les 5 erreurs les plus fréquentes !

1. Se lancer sur les réseaux sociaux sans stratégie préétablie

La première erreur à éviter pour l’image de votre entreprise est de se mettre sur les réseaux sociaux sans avoir prévu de stratégie au préalable. Avant de vous lancer dans le community management, choisissez minutieusement les différents réseaux sociaux sur lesquels vous voulez être présent.

Facebook par exemple, est un réseau social généraliste efficace pour cibler votre audience et Instagram est une bonne plateforme pour créer une image de marque forte alliant créativité et storytelling.

Pour bien choisir les plateformes à travailler, analysez vos cibles et leurs habitudes et faites un benchmark sur la stratégie social media de vos concurrents. Cela devrait vous donner une idée plus précise pour votre propre   stratégie !

2. Publier de façon irrégulière ou de façon trop prononcée

Pour être efficace, évitez de publier irrégulièrement ou au contraire de façon trop prononcée. L’irrégularité sera interprétée comme un signe d’inactivité et les posts incessants seront perçus comme du spam aux yeux de vos fans.

Le meilleur moyen de gérer sa stratégie social media est d’opter pour les services d’un community manager. Si cette option est impossible pour vous, établissez un calendrier éditorial afin de planifier vos publications.

Focalisez-vous sur la qualité de vos interventions plutôt que sur la quantité !

3. Essayer de vendre à tout prix

Dans la même lignée, vos publications ne doivent pas porter uniquement sur les services de votre entreprise. Proposez des contenus à forte valeur ajoutée en fonction de votre secteur d’activité et privilégiez la relation avec vos fans. Prêtez attention à leurs commentaires et réactions et faites en sorte de créer des interactions pour renforcer votre relation client.

Faites également attention à votre stratégie de contenu et ne publiez pas les mêmes actualités sur tous vos réseaux sociaux. Facebook et Twitter n’ont pas les mêmes codes !

4. Ne pas faire de veille sur vos concurrents et votre secteur d’activité

Effectuer une veille régulière sur les actualités de votre secteur d’activité permettra de trouver du contenu pertinent pour votre stratégie social media. Vos concurrents sont aussi de bons exemples, n’hésitez pas à suivre de près leurs activités !

Pour faciliter votre veille, vous pouvez utiliser des sites comme Pickanews, Netvibesou programmer des alertes sur certains mots-clés. Niveau réseau social, Twitter est un bon outil de veille pour se tenir informé rapidement et quotidiennement des nouvelles actualités et tendances phares sur le web.

5. Ne pas miser sur le visuel

Comme dit l’adage, une image vaut 1000 mots ! Une image attire l’œil et est souvent plus parlante qu’un long paragraphe. Misez sur des visuels en accord avec votre univers graphique et réalisés selon votre identité visuelle pour favoriser l’engagement.

Si vous ne bénéficiez pas des services d’un community manager ou d’un graphiste, utilisez des outils comme Canva pour faire de beaux visuels facilement. Veillez à utiliser les tailles d’images adaptées, elles varient en fonction des réseaux sociaux !

Qu’est-ce que le « crawl budget »?

Il arrive fréquemment que Google, par l’intermédiaire de son responsable SEO communique avec les professionnels du web pour leur donner des indications sur la meilleure façon de gérer leurs sites web.

Le « crawl budget » (budget d’exploration) est un des derniers sujets abordé par Google. De quoi s’agit-il ?
Comment optimiser son site pour le rendre plus réactif au « crawl » ?

Tout sur le « crawl »

Le « crawl » d’un site web est l’intervention de Google qui consiste à explorer un site web pour indexer les pages de celui-ci. Pour se faire, Google dispose de robots crawlers appelés « Google Bots » qui vont « copier » les pages de votre site dans son immense base de données pour que celle-ci puissent figurer dans les résultats du moteur. Cette opération a lieu après la mise en ligne du site, puis de manière récurrente, selon une fréquence dépendante de nombreux critères.

Un site facile à crawler est un + pour Google. Pour que le site en question soit le plus rapide possible à parcourir il faut l’optimiser dans son grand ensemble.

Qu’est-ce que le « crawl budget » dans ce cas de figure précis ?
C’est la combinaison de plusieurs facteurs qui rendent l’accès à un site web plus simple et qui permettent de l’indexer plus rapidement.
Quels sont les critères retenus par Google pour faciliter le « crawl » des sites ?

Réduire le temps d’affichage d’un site web

Les préconisations de Google pour faciliter le « crawl » des sites web ne concernent pas tous les webmasters. Seuls les gros sites disposant de milliers d’urls et plus devront se pencher sur une problématique d’optimisation du               « crawl » de leur site web… Pour les autres, Google assure que dans la majorité des cas, l’exploration des sites web se fait correctement (cela ne dispense pas pour autant les plus petits sites d’avoir un site internet rapide en affichage).

La vitesse de chargement des pages d’un site est un des critères les plus importants. Lorsque Google parcourt les pages d’un site, il s’assure de ne pas nuire à l’expérience des internautes qui consultent le site, en ralentissant l’affichage des pages. C’est ce que nous pouvons appeler : « la limite de la vitesse d’exploration » puis, il définit une valeur maximale pour chaque site. Ainsi, un site lourd à charger sera défavorisé selon deux axes :

  • Google risque de diminuer la fréquence du « crawl » et donc d’avoir une version du site pas souvent à jour dans son index.
  • Un site qui met trop de temps pour s’afficher pourra être impacté au niveau de son référencement, Google diminuant la pertinence de celui-ci en termes de positionnement.

Des moyens techniques connus des webmasters (allègement du poids des images, exploitation du cache navigateur, fichiers JavaScript exploités à part du code…) permettent de réduire le temps d’affichage d’une page et donc son       « crawl ».

Popularité des pages et contenu éditorial soigné

Avoir un site avec beaucoup de pages populaires et bénéficiant d’un trafic important permet d’avoir une récurrence de « crawl » plus importante. Google à une nette tendance à revenir plus souvent sur ce type de pages à forte popularité pour les avoir à jour dans son index.

De la même manière, des pages présentant des défauts éditoriaux risquent d’être ignorées par les robots de Google, voire même de diminuer la fréquentation d’indexation du moteur.

Trop de pages sans contenu véritable, des pages d’erreur renvoyant un code 404 ou d’autres présentant du contenu dupliqué peuvent ralentir les rotations d’exploration d’un site web.

Un site présentant ce style de pages risque-t-il d’être déconsidéré par Google ?
Une diminution de la fréquence du « crawl » peut-elle entrainer des sanctions SEO ?

Si Google a déjà répondu par la négative, il convient de nuancer sa réponse, car les défauts mis en avant par le moteur pour justifier l’espacement du « crawl » sont tout de même de nature à diminuer la pertinence d’un site côté SEO (trop de pages d’erreur, contenu faible…).

Les statistiques de Google Search Console en matière de « crawl » (fréquence, temps passé sur le site) peuvent constituer une alerte précieuse qui indique une dégradation de la qualité SEO de votre site.

Elles ne doivent pas être négligées et même être surveillées périodiquement pour éviter toute dérive.

Quels sont les indicateurs de performance à suivre sur votre site web ?

Votre site web est fin prêt. La refonte en Responsive Design effectuée il y a quelques mois vous permet de drainer du trafic et les campagnes marketing (SEO et SEM) sont maintenant en place.

Il vous faut maintenant savoir si toutes ces opérations ont porté leurs fruits et mesurer leur efficacité.
Quels sont donc les indicateurs à mettre en place ?

Prenez le pouls de votre site web

La première chose qui est à faire pour votre site web, c’est l’intégration d’un code de suivi d’un outil statistique (Google Analytics par exemple) pour savoir ce qui se passe sur votre site web.

Ces outils statistiques sont extrêmement puissants et il n’est pas toujours facile d’interpréter les données à votre disposition. Il y en a tout de même quelques-unes qui sont incontournables et qu’il convient de surveiller périodiquement.

Les visites

C’est le premier indicateur à suivre au quotidien. Il est possible d’avoir la provenance géographique de ces visites, ainsi que le canal par lequel elles sont arrivées.

Le canal « Organic » affiche les visites obtenues par l’intermédiaire des requêtes effectuées sur les résultats naturels des moteurs de recherches. Un taux élevé sur ce canal indique un bon positionnement de votre site.
Le trafic obtenu depuis le canal « Social » indique les visites effectuées depuis les réseaux sociaux sur lesquels votre site web est présent.

Quand vos visiteurs tapent directement le nom de votre site, le trafic enregistré par ces visites est inscrit dans le canal « Direct ». Plus le taux de ce canal est élevé, plus la notoriété de votre site est importante.
Les inscriptions sur les annuaires ou les liens existants dans d’autres sites web peuvent également générer des visites. Celles-ci sont compilées dans le canal « Référent ».

Il est aussi possible de connaitre le support depuis lequel les internautes sont arrivés sur votre site : les trafics générés depuis les ordinateurs ou les appareils mobiles (Smartphones, tablettes) sont séparés afin d’appréhender l’origine des visites de façon très ciblée.

Le taux de rebond

Deux autres statistiques doivent également être surveillées avec beaucoup d’attention : le taux de rebond et le taux de conversion.

Le taux de rebond exprime le pourcentage des visiteurs qui sont venus sur votre site et sont repartis tout de suite sans consulter d’autres pages. Un fort taux de rebond peut indiquer deux choses :

Le premier cas de figure

Le contenu de votre site est intéressant et très pertinent et de ce fait, les internautes trouvant immédiatement ce qu’ils sont venus y chercher, repartent sans consulter d’autres pages. Dans ce cas, le taux de rebond doit être comparé avec les durées des visites. Si celles-ci sont faibles, cela signifie que vous êtes certainement dans le second cas de figure.

Le second cas de figure

Le contenu de votre site attire des visiteurs qui recherchent autre chose que ce que vous proposez, auquel cas, vous vous êtes trompés dans votre audience et vous devez repenser votre public cible.

Le taux de conversion

Autre indicateur à prendre en compte : le taux de conversion. C’est un indicateur très significatif dans le cas d’un site marchand : il définit le pourcentage des visiteurs qui ont entrepris une action sur votre site web. Pour déterminer ce taux, des « tunnels de conversion » peuvent être mis en place sur les plateformes de suivi statistiques.

Chaque page du parcours client est identifiée, et le pourcentage des visiteurs qui abandonne ce parcours avant de le terminer est indiqué. C’est une aide précieuse pour corriger une erreur d’ergonomie sur votre site sur une page précise qui présente un fort taux d’abandon.

Le nombre de visiteurs qui sont parvenus au bout de ce tunnel de conversion est comparé à celui de départ. La division des deux donne le taux de conversion. Plus celui-ci est élevé et bien évidemment plus votre parcours client est efficace.

Prenez le temps de bien scruter tous ces indicateurs avant de vous lancer dans des corrections parfois importantes pour un site web.

L’impatience en termes de suivi d’indicateurs peut faire commettre des erreurs de jugement.

Gestion de projet : Les informations nécessaires au travail du chef de projet

Le chef de projet, dans n’importe quel secteur d’activité, doit pouvoir s’appuyer sur des informations fiables afin de mener à bien sa mission.

De la fiabilité de ces informations dépend la réussite dudit projet et son coût : un chef de projet qui n’a pas toutes les informations et les outils en main prend du retard dans l’exécution du plan d’actions prévu.
Des coûts supplémentaires sont alors envisagés pour rattraper le temps perdu.

La rédaction scrupuleuse du cahier des charges doit permettre au chef de projet de réaliser sa mission dans les meilleures conditions possibles. Cette feuille de route contient 6 axes primordiaux :

L’objectif

Un projet mal maîtrisé par manque d’informations peut faire dériver l’objectif de la mission. Pour savoir à quels résultats il doit parvenir, le chef de projet a besoin de connaitre les enjeux et le contexte dans lequel il évolue.

Cette vision étant bien claire dans son esprit, il adaptera les outils et les moyens à mettre en œuvre pour atteindre l’objectif fixé.

La planification

Un projet bien planifié, avec des tâches précises, estimées en heures de travail et réparties sur les différents membres de l’équipe a toutes les chances d’aboutir en temps et en heure.
Le chef de projet réunit son équipe quotidiennement pour suivre l’avancement du planning. Pour se faire, il peut recourir à un logiciel de gestion de planning (Harvest Forecast, voir ci-dessous).

Le chef de projet définit en outre les besoins en outils et en formation pour son équipe et anticipe les risques de nature à affecter le bon déroulement du projet.

Maîtriser les coûts et respecter le budget

La crédibilité d’un projet passe également par la maîtrise des coûts nécessaires à sa réalisation. Le chef de projet, au regard de l’objectif à atteindre, va élaborer un budget prévisionnel se rapprochant le plus possible de la réalité.

Deux types de coûts sont à prendre en compte dans l’élaboration de ce budget.

Les coûts directs représentent en général la part la plus importante des prévisions. Il s’agit en particulier des salaires des intervenants de l’équipe ou les rémunérations des consultants ou des sous-traitants externes. Les dépenses liées à l’acquisition ou à la location de matériels ainsi que les frais de déplacement sont considérés également comme des coûts directs.

Les coûts indirects englobent les frais de fonctionnement de l’équipe du projet et ceux affectés à la gestion de celui-ci.

Définir les ressources du projet

Le chef de projet est également en charge d’évaluer les besoins aussi bien en moyens humains que matériels. Ses interventions et sa surveillance se concentrent surtout sur la dynamique de l’équipe, en veillant à ce que les compétences de chacun soient bien exploitées et affectées aux tâches du projet correspondant.

Il reste à l’écoute des remarques et suggestions qui lui sont faites et de nature à améliorer l’avancement du projet et éventuellement, envisage des actions de formation auprès de certains collaborateurs afin de les rendre plus efficaces.

Véritable animateur de l’équipe, il assure également la cohésion entre les métiers en maintenant une bonne ambiance de travail.

Evaluation des risques

Le risque zéro n’existe pas en matière de conduite de projet. Cependant, pouvoir le prévenir en appliquant une méthode stricte de gestion des risques est une tâche à prévoir.

Après avoir identifié le type de risques potentiels, le chef de projet les hiérarchise en fonction de leur impact. Il peut alors envisager des solutions pour contourner ces risques ou atténuer leur impact négatif. En dernier lieu, le chef de projet cerne les périodes pendant lesquelles les risques sont les plus élevés.

Il opère une veille permanente sur ces risques pendant toute la durée du projet.

Un projet collaboratif

La réussite du projet tient à l’implication totale des membres de toute l’équipe. Pour s’assurer la collaboration pleine et entière de celle-ci, le chef de projet utilise toujours un outil de gestion de projet auquel chaque intervenant a accès. Les logiciels actuels du marché permettent de gérer l’ensemble des éléments importants du projet :

• Suivi des tâches
• Avancement du projet
• Suivi du budget
• Gestion des ressources