3 bonnes raisons de passer son site en HTTPS

L’HTTPS signifie en anglais « HyperText Transfer Protocol Secure ». En clair, c’est un protocole informatique qui sécurise l’ensemble des données contenues sur un site web. Cette sécurisation s’applique aux sites marchands ( qui détiennent des informations confidentielles comme les mots de passe et les données bancaires ) mais aussi aux sites vitrines qui possèdent un formulaire de contact. Cependant, le recours à ce protocole pour un simple blog personnel permet aussi de rassurer l’internaute qui le visite.

Comment fonctionne ce protocole ?

Il faut au préalable acheter un certificat SSL auprès de l’hébergeur du site ou d’une autorité de certification. Des modifications sont ensuite apportées au site, à la manière d’une migration lors d’un changement de nom de domaine par exemple. Des redirections sont effectuées depuis les anciennes url (sans le « s ») vers les nouvelles (avec le « s »), puis Google indexe les nouvelles urls du site.

Le petit cadenas attestant de l’activation du protocole « HTTPS » s’affiche alors dans les adresses du site web.

3 raisons majeures de passer en mode HTTPS :

1 – La confiance des internautes

L’augmentation des fraudes en ligne est toujours d’actualité et les personnes qui naviguent sur Internet ont besoin d’être rassurées.

Les informations circulent très vite sur la Toile et aujourd’hui, la majorité des internautes cherche le petit « s » qui suit « HTTP » dans l’adresse du site pour s’assurer qu’ils ne se trouvent pas en présence d’un site web dont la sécurité a été négligée.

Ce sentiment est d’autant plus renforcé lorsque l’internaute en question s’apprête à divulguer sur le site des informations d’ordre confidentiel, comme son numéro de carte bleue.
Passer son site web en mode « HTTPS » permet d’instaurer un climat de confiance qui est aujourd’hui nécessaire sur Internet.

Les statistiques montrent également que les « abandons de panier » sont moins élevés en présence d’un site sécurisé en mode « HTTPS ».

2 – Eviter d’éveiller l’intérêt des hackers

Les personnes malveillantes sont en permanence sur le web, à la recherche de failles et de possibilités d’effraction. Si le passage en mode « HTTPS » ne garantit pas à 100% l’empêchement d’une intrusion malveillante, il en fera certainement reculer un bon nombre qui cherche des sites moins protégés.

Le passage du mode « HTTP » au mode « HTTPS » nécessite de modifier toutes les urls du site web, avec un impact parfois non négligeable sur le positionnement de celui-ci.
Néanmoins, ce basculement envoie également un signal SEO positif vers Google.

3 – L’effet positif sur le référencement

Google est toujours au service de l’internaute et attache également une grande importance à la sécurité de celui-ci lorsqu’il navigue sur son moteur.
Au-delà d’un aspect purement lié à la sécurité, le passage d’un site web en mode « HTTPS » s’inscrit également dans une démarche globale de référencement.

Depuis 2014, Google rappelle qu’il favorise dans les classements de ses résultats les pages bénéficiant du protocole « HTTPS ». En 2017, la pression sur le sujet s’accentue. Google n’hésite pas, au travers de son outil gratuit Google Webmaster Tools et par le biais de Google Chrome, à avertir les propriétaires de sites web que ceux-ci doivent impérativement protéger certaines pages.

Les pages accessibles depuis un mot de passe et bien évidemment celles en charge de collecter des données bancaires doivent être passées en mode « HTTPS » si ce n’est pas déjà fait.
On ne connait pas encore l’impact de cette mesure supplémentaire dans l’algorithme de classement de Google. Certains gros sites e-commerce ont pu voir leur positionnement s’améliorer suite à un passage en « tout HTTPS ». Des sites plus modestes n’ont noté aucune différence.

L’influence du protocole « HTTPS » sur le positionnement des sites devrait encore s’accentuer dans les mois qui viennent, rendant le recours à cette nouvelle norme du web obligatoire pour bénéficier d’un bon positionnement.

Référencement : l’importance d’avoir un site web adapté pour le mobile

En 2017, passez à la version mobile !

Depuis déjà presque deux ans (information donnée par Google en avril 2015), le moteur américain attribue un meilleur positionnement dans ses résultats aux sites web également visibles sur un smartphone ou une tablette. Si certains ont pu penser que cette annonce ne concernait que le seul monde du référencement sans autre impact qu’un positionnement un peu moins bon, la réalité les a vite rattrapé. Aujourd’hui les statistiques sont claires : près d’un internaute sur deux vient sur votre site depuis son téléphone ou sa tablette.

Si les conditions de visualisation de celui-ci sont mauvaises, il partira chercher l’information sur un autre ou pire, acheter ce dont il a besoin ailleurs.

Comment savoir si son site web est compatible avec une lecture sur un smartphone ? Quelles sont les techniques qui permettent d’adapter son site ?

Comment savoir si son site web répond à cette nouvelle norme du web ?

Pour les possesseurs de smartphone, le test est simple. Rendez-vous sur l’adresse de votre site et observez comment celui-ci s’affiche sur votre mobile.
Un site qui n’est pas compatible avec la lecture sur mobile va s’afficher de la même manière sur un écran de PC que sur un mobile à ce détail près : la surface d’un écran de téléphone étant de 80% moindre comparée à celle d’un ordinateur, la police de caractère va s’afficher de manière trop petite pour être lue. L’utilisateur est alors obligé de zoomer continuellement et de faire défiler les pages verticalement et horizontalement pour lire le contenu du site.

Un site compatible permet d’adapter la taille de la police de caractère à celle de l’écran pour un confort visuel optimal. Le menu se replie en haut et à gauche de l’écran du Smartphone et reste accessible. Le contenu du site est bien réorganisé en hauteur et l’utilisateur n’a plus qu’à faire défiler verticalement la page comme sur un PC.

Pour ceux qui souhaitent conserver leur vieux téléphone de 1995 qui ne permet pas de surfer sur Internet, il existe d’autres possibilités pour savoir si son site est compatible avec la lecture sur un écran plus petit.
L’ensemble des navigateurs connus (Google Chrome, Mozilla Firefox, Internet Explorer, Opéra ou Safari) ont mis à la disposition des utilisateurs, des extensions et des plug-ins qui permettent de tester son site web en mode téléphone.

Le site www.responsinator.com est un outil en ligne qui permet de simuler la visualisation d’un site aussi bien en lecture verticale qu’horizontale sur différents écrans d’iPhone, d’appareils de type Android et d’iPad.

Quelles techniques pour rendre un site mobile friendly ?

La meilleure technique et celle préconisée par Google pour rendre son site web lisible correctement sur un smartphone reste le Responsive Design. Cette méthode de développement de site permet de n’avoir qu’un seul site à gérer de manière centralisée et valable aussi bien pour la lecture sur PC que sur smartphone.

Pour autant, quelques précautions sont à prendre.
Les jolies animations Flash qui garnissent votre site sont attractives mais ne peuvent pas être vues par les téléphones mobiles.

Les liens contenus dans le texte doivent être suffisamment éloignés de celui-ci pour que l’utilisateur puisse cliquer dessus sans se tromper de ligne et afficher par exemple la mauvaise page.
Le format Google AMP (Accelerated Mobile Pages) développé par le moteur américain peut être une bonne alternative. Il s’agit d’une solution open source qui permet de rendre l’affichage des pages d’un site web sur mobile plus rapide. Cette technologie permet de travailler sur deux axes primordiaux :

l’affichage plus rapide du contenu grâce à un allègement spécifique de la page,
le stockage de celle-ci dans le cache de Google pour appeler les pages plus rapidement.

Quoiqu’il en soit, la mise en conformité de votre site web avec cette nouvelle donne est primordiale pour profiter d’un trafic sur appareils mobiles de plus en plus élevé.

Avez-vous déjà trouvé votre projet phare de 2017 ?

Optimisation référencement : 8 principales erreurs SEO à éviter

Vous voulez réussir l’optimisation du référencement de votre site afin de booster son positionnement sur Google ? Ne faites rien sans avoir pris connaissance de ces 8 erreurs fatales aux stratégies SEO mal conduites.

1- Utiliser des mots-clés inappropriés

Lors de la sélection de vos mots-clés, ne vous fiez pas uniquement à votre instinct. Optimiser son contenu SEO uniquement parce que vous pensez qu’un internaute recherche une expression « X » est une erreur.
Avant d’entreprendre l’optimisation des contenus de votre site, recherchez les expressions qui sont les plus efficaces.

Si vous n’avez pas un temps de travail suffisant, ne ciblez pas en priorité les mots-clés trop compétitifs ; c’est-à-dire ceux qui ne vous donnent aucune chance d’affronter avec succès la concurrence. Pour cela, vous pouvez déjà regarder la liste des sites placés en première page de Google. Si, des sites tels que : Leroy Merlin, Cdiscount, Amazon sont tous sur la première page, la tâche risque d’être compliquée.

En complément de ce travail, il est important d’utiliser des outils pour identifier les bons mots-clés.

À cet effet, vous pouvez utiliser l’outil (gratuit) de planification de mots clés d’Adwords (la création d’un compte est nécessaire. Cela vous permettra d’obtenir le volume de recherche d’un mot-clé (combien de fois est-il recherché par mois) et si il y a un effet de saisonnalité lié à votre activité.

2 – Négliger les descriptions de ses produits pour un site e-commerce

Il est tentant de mettre sur son site e-commerce les textes de présentations obtenues auprès des fournisseurs de produits. C’est une erreur, car ces descriptions n’intègrent généralement pas les normes SEO indispensables pour une optimisation efficace. De plus, il y a des chances que d’autres concurrents aient également utilisés ces mêmes textes de présentation, ce qui provoquera du contenu dupliqué (plus de détails ci-dessous).
Ne considérez pas comme une perte de temps la rédaction de bons articles. Ce faisant, vous répondrez aux attentes de vos visiteurs et vous améliorerez votre visibilité.

3 – Tomber dans le piège du duplicate content

Les robots de Google sont capables de détecter le plagiat et les contenus dupliqués. Un site qui présente trop de contenus dupliqués pourra se voir déclassé dans les résultats de Google.
Le contenu dupliqué ne se limite pas uniquement à la simple copie d’un article existant et différents cas peuvent le provoquer. Exemple :

Sur un site e-commerce, il arrive parfois qu’un même produit se retrouve dans plusieurs catégories. Ainsi, une même page sera donc accessible via plusieurs urls. Exemple :

www.monsite.fr/vetement/t-shirt-rouge-taille-S/
www.monsite.fr/vetement-été/t-shirt-rouge-taille-S/

Afin de vous épargner ces situations, passez le test de plagiat à tous vos articles sans exception. Il existe des outils gratuits comme Plagium ou Positeo.

Si le contenu dupliqué se fait en interne, vous pouvez régler le problème en utilisant des redirections 301 ou en utilisant des url canoniques. Pour en savoir plus sur les url canoniques, n’hésitez pas à consulter la documentation de Google.

4 – Empêcher les internautes de commenter les descriptions

Pour un site e-commerce, si vous ne donnez pas la possibilité aux internautes de commenter vos fiches, vous aurez manqué d’utiliser une option rentable pour l’optimisation de votre référencement. En activant les commentaires, vous récolterez du contenu non seulement gratuit, mais bourré d’expressions bénéfiques.

5 – Oublier de soigner le titre de ses pages

Les CMS donnent la possibilité de générer automatiquement les balises title de vos pages. Certains utilisateurs s’en contentent. Ne faites pas comme eux. Ce procédé vous simplifiera la vie certes, mais il ne vous fera pas obtenir de bons résultats en matière d’optimisation référencement. Une balise title bien pensée avec des mots-clés pertinents améliorera votre positionnement et attirera plus l’attention des internautes.

Pour rappel, une balise title comporte entre 65 et 70 caractères. Si elle est plus longue, elle sera tronquée.

6 – Ignorer les attributs ATL des images

Vous présentez de très belles images de vos produits ? Cela peut avoir des effets sur le lecteur, mais pas sur Google qui ne sait lire que des mots. Si vous ne mettez pas un texte alternatif qui permet au moteur de savoir de quoi vous parlez, votre belle photo n’aura aucun impact sur votre optimisation référencement. Pensez-y !

7 – S’abstenir de référencer localement le site

Le référencement local de votre site permettra à votre entreprise d’apparaître dans les requêtes fondées sur des critères géographiques. Pour en savoir plus, consultez notre article : « 6 conseils pour améliorer le référencement local de votre entreprise »

8 – S’en tenir à l’optimisation de ses pages

Optimiser des pages de votre site, c’est bien. Mais c’est une erreur de croire que ce seul travail suffit à améliorer son positionnement. Google tient aussi compte de la popularité d’un site pour le classer. Il s’avère donc essentiel de travailler le référencement naturel via une campagne de netlinking . Le netlinking consiste à récupérer/créer des liens qui pointent vers votre site.

L’idéal est d’obtenir des liens de sites « propres » qui possèdent un trafic conséquent et dont la thématique est similaire à la vôtre. Privilégiez la qualité à la quantité.

L’importance du cahier des charges pour la création d’un site internet

Votre entreprise vient de prendre une bonne décision, celle de mettre en route le développement d’un site internet pour promouvoir vos activités. Vous allez avoir vos premières réunions avec votre prestataire qui va prendre en charge cette mission. Au cours de ces entrevues seront définies les grandes lignes de votre projet web. Votre prestataire vous demandera ou vous proposera certainement de participer à la rédaction d’un cahier des charges.
A quoi et à qui sert un cahier des charges pour un site internet ? Que doit-on trouver dans ce document ?

Votre site web sur papier

Le cahier des charges est le référentiel à suivre pour mener à bien votre projet de site web. Vous y définirez vos objectifs et l’équipe en charge du développement (développeurs, graphistes, intégrateurs, rédacteurs et référenceurs) pourra y porter les contraintes techniques, fonctionnelles et esthétiques. Si vous vous chargez seul de l’élaboration de votre cahier des charges, vous avez en main un outil pratique pour réaliser des appels d’offres auprès de différentes agences et prestataires.

Un cahier des charges documenté et précis peut également devenir un outil juridique en cas de désaccord avec le prestataire web retenu. Pour le prestataire extérieur qui concrétise votre projet, c’est un guide exécutif pratique qu’il n’a plus qu’à suivre. Cela le protège également des mauvaises surprises comme les changements d’idées de dernières minutes bien que des évolutions puissent être apportées au document, en accord avec les deux parties.

Se poser les bonnes questions

Indiquer sur papier les besoins et les attentes de votre projet web n’est pas simple à mettre en œuvre. C’est pourtant l’occasion de se poser les bonnes questions et de formaliser la vision que vous avez de votre projet. Il va également vous falloir prendre quelques renseignements sur un domaine que vous ne connaissez peut-être pas très bien encore :
Devez-vous faire réaliser une version lisible de votre site web sur smartphone et tablette ? Quelle identité graphique allez-vous mettre en avant ? Allez-vous externaliser la maintenance et la gestion de contenu de votre site ou allez-vous gérer ceci en interne ?

Votre cahier des charges doit être un guide clair et précis avec des schémas explicatifs, des maquettes, des captures d’écran et autres éléments visuels. La rédaction d’un cahier des charges donne souvent lieu à un document comportant plusieurs dizaines de pages.

Le contenu de votre cahier des charges

Véritable notice de montage détaillée, votre cahier des charges développe clairement les 4 points cruciaux suivants :

  • Une présentation globale du projet avec un focus sur l’entreprise, les objectifs du site et la cible à atteindre.
  • Un descriptif complet de la charte graphique et du design est également nécessaire.
  • Une description fonctionnelle et technique est requise. Elle comprend l’arborescence du site, la gestion des contenus et les contraintes techniques identifiées.
  • Les prestations souhaitées et le mode de sélection de l’agence web constituent la feuille de route à suivre avec un planning détaillé d’avancement du projet et la méthodologie de suivi utilisée par le prestataire.

N’hésitez pas à impliquer l’ensemble des équipes de l’entreprise concernées par le projet au moins de manière consultative.
Un cahier des charges bien documenté, efficace et pertinent est la clé principale de la réussite de votre projet web.

Les 4 meilleurs outils pour la gestion des réseaux sociaux

L’impact des réseaux sociaux dans une démarche de référencement s’est révélé nul. Preuve a été faite que Google n’attribue pas de meilleur positionnement à un site, fut-il massivement représenté sur les réseaux sociaux. Mais en étudiant de près leurs statistiques, les experts en captation de trafic ont pu démontrer que les réseaux sociaux avaient un impact non négligeable sur le trafic du site lui-même.
Dans le cadre d’un site e-commerce, le recours aux réseaux sociaux permet également d’étendre la zone de chalandise en utilisant un autre support. Pour autant, il est important de travailler sa présence sur les réseaux sociaux au moyen d’outils de gestion qui ont fait leur preuve.

Voici une sélection de 4 outils incontournables.

Hootsuite : un outil professionnel

Plébiscité par de nombreux community managers, Hootsuite se révèle l’outil le plus complet du moment. Hootsuite vous aide à créer/poster de multiples messages à destination des réseaux sociaux comme Twitter, Facebook, Google + ou LinkedIn dans un registre plus professionnel, ou encore Foursquare dans une démarche plus fun.

L’atout primordial de Hootsuite reste l’incroyable polyvalence des outils proposés (statistiques, partage des tâches pour les équipes web…). Le seul bémol est une interface un peu lourde qui mériterait d’être simplifiée.

Pour consulter les tarifs, rendez-vous à cette adresse : Hootsuite

Buffer : la gestion de contenus avant tout

Alternative à Hootsuite, Buffer est particulièrement apprécié des entreprises de taille plus modeste. Ciblant ses fonctionnalités principalement vers la gestion de publications de contenus, Buffer est un outil qui propose également un retour statistique complet (engagement, conversions, tendances…) avec une prise en main plus simple que Hootsuite. Buffer se hisse au niveau des plateformes les plus réputées pour la facilité d’utilisation et l’amélioration de la productivité.

Rendez-vous à cette adresse pour consulter les tarifs : Buffer

Agora Pulse : le n°1

Agora Pulse se démarque de la concurrence avec une interface d’utilisation en français. Outil de gestion de contenus mais également doté d’une interface statistique puissante, Agora Pulse offre des fonctionnalités atypiques, très appréciées des community managers.
Le partage des données peut se faire dans une même équipe avec un seul accès Facebook. La comparaison de vos contenus avec ceux de vos concurrents constituent un avantage précieux avec une mémorisation complète des données des usagers (commentaires, mentions, messages privés…).

Des fonctionnalités pratiques permettent de gérer facilement et surtout rapidement les concours que vous pouvez décliner sur Facebook ou Instagram. Agora Pulse est souvent en tête de classement des votes de satisfaction des utilisateurs.

Retrouvez-ci-dessous une vidéo de présentation (présentation en anglais)

(La vidéo ne marche plus)

Rendez-vous à cette adresse pour connaitre les tarifs : Agorapulse

Sprout Social : l’outsider polyvalent

Très souvent classé juste derrière Agora Pulse, Sprout Social est un outil de gestion des réseaux sociaux qui convient aussi bien aux grandes entreprises qu’aux petites entités. Possibilité d’attribuer des accès limités en fonction des tâches effectuées, veille active sur de nombreuses thématiques (hashtags, mot-clé, engagement…), Sprout Social est également doté d’outils annexes pratiques, comme Landscape, qui permet de travailler sur les tailles des images à optimiser selon les réseaux sociaux destinataires du média.

Pour connaitre les tarifs, rendez-vous à cette adresse : Sproutsocial

Il est plus prudent de n’utiliser qu’un seul de ces outils et d’en tirer le meilleur parti, quitte à investir dans une petite formation de base.
Utiliser conjointement plusieurs outils de gestion de réseaux sociaux expose à une exploitation plus difficile des données générées.

Qu’est-ce que le contenu dupliqué et comment l’éviter ?

Le contenu dupliqué est la bête noire de tous les référenceurs et propriétaires de site internet. Chassé dès l’audit d’un site web, le contenu dupliqué ou « duplicate content » sous son appellation anglo-saxonne, est l’ennemi de votre site web. Comment reconnaitre du contenu dupliqué et comment s’en prémunir ?

Qu’est-ce que le contenu dupliqué ?

Le contenu dupliqué est la répétition d’un contenu éditorial d’une page à une autre ou d’un site à un autre. Ce phénomène peut se produire en de maintes occasions.
Un des cas les plus flagrants survient à la mise en ligne d’un nouveau site web, avec un contenu éditorial souvent négligé. Un plagiat de ce qui existe ailleurs, sur un autre site web de même thématique, est souvent utilisé pour être injecté dans le nouveau site web. Outre que ceci représente un vol manifeste de contenu éditorial, c’est aussi un risque de sanction SEO appliquée par Google au site copieur. Ce dernier peut se retrouver dégradé dans les résultats, voire même en disparaitre complètement si plusieurs pages de contenus dupliqués sont détectées par Google. C’est un filtre créé par Google, du nom de « Panda » qui en est généralement à l’origine.
Cette sanction très lourde demande beaucoup de temps et de travail pour en sortir.

Pour vérifier si votre site ne présente pas de contenus dupliqués, il existe un outil en ligne gratuit et pratique que vous pouvez consulter à cette adresse : www.positeo.com

Le contenu dupliqué involontaire

Lors du contrôle d’un site, un référenceur va se livrer à un petit rituel professionnel. Il va se positionner sur la page d’accueil de votre site, effacer les trois www du nom de domaine et rafraîchir la page. Cette manipulation permet de se rendre compte si le site dispose d’une redirection renvoyant le contenu d’un site.com vers www.site.com.
Si cette redirection n’a pas été faite, votre site présente un bel exemple de contenu dupliqué, avec tout le contenu accessible depuis les adresses de pages avec et sans les www.

Il existe d‘autres cas possibles de contenu dupliqué, comme celui généré par les paramètres de session attribués à un visiteur de votre site, les filtres permettant de trier les produits (par prix, par taille, du plus cher au moins cher…) sur un site e-commerce. Ces filtres entrainent la création de pages identiques accessibles via différentes urls.

Les solutions à mettre en œuvre

Dans le cas d’un site publié à la fois sous le nom de domaine avec et sans les www, un simple fichier .HTACCESS permettra de renvoyer le contenu sur l’une ou l’autre adresse.
Une déclaration de préférence pour l’une ou l’autre adresse peut également être faite dans l’outil « Google Search Console » (nommé auparavant « Google Webmaster Tools ») pour indiquer à Google de quelle manière indexer le site.

Les pages générées par les filtres permettant de trier une page produit peuvent également ne pas être indexées en les signalant dans « Google Search Console ». Le fichier Robots.txt peut aussi être un moyen de déclarer des pages à ne pas indexer. (Un exemple ci-dessous d’un fichier Robots.txt : la ligne « Disallow » permet de bloquer l’accès des robots, aux répertoires et fichiers indiqués)

Pour éviter le contenu dupliqué, rédigez vous-même le texte de vos pages ou faites appel à un rédacteur web si vous n’avez pas le temps. Votre référencement vous dira merci !
Pour aller plus loin, consultez aussi notre article pour optimiser le référencement de vos images !

6 conseils pour améliorer le référencement local de votre entreprise

Vous désirez mieux tirer profit de votre marché de proximité ? Vous souhaitez faire connaître davantage votre entreprise auprès des internautes proches de son emplacement ? Le web peut vous y aider en optimisant le référencement local de votre site. Si votre entreprise n’apparaît pas encore parmi les trois premiers résultats des recherches locales sur Google, appliquez vite ces 6 conseils !

1 – Créer un compte «Google My business »

Le point de départ, c’est d’ouvrir un compte pour votre société sur Google My Bussiness appelé aussi « Google Mon entreprise ». Que vous soyez un commerçant ou un artisan, ce moyen gratuit vous permet d’améliorer considérablement votre position sur l’outil de recherche le plus consulté sur le web. Vous pourrez grâce à votre fiche entreprise faire apparaître votre société sur Google Maps, partager des actualités, recueillir les avis des consommateurs et le plus important, apparaître sur les résultats de recherches locales comme dans l’exemple ci-dessous. Cela serait dommage de s’en priver !

2 – Inscrire son site sur les annuaires locaux

Une autre action à entreprendre tout de suite pour faire grimper votre site dans les résultats et améliorer votre visibilité, consiste à l’inscrire dans les annuaires. Concentrez-vous sur les plateformes à tendance régionale pour accroître le référencement local.
De plus, des espaces comme Pages jaunes ou encore Yelp sont à prioriser. Vous pouvez aussi scruter les annuaires ayant pour thématique, votre activité professionnelle.

3 – S’appuyer sur une campagne Adwords locale

Le troisième conseil à appliquer, c’est la mise en place d’une stratégie Adwords locale. Vous avez la possibilité de construire une campagne fondée sur des mots clés ciblés spécifiques pour toucher une cible résidant dans le secteur géographique de votre entreprise. Tirez profit de ce précieux avantage.

4 – Déterminer judicieusement ses mots clés pour un référencement local efficace

Pour bien optimiser votre site, il est crucial de trouver les bons mots clés pour atteindre votre public. Il est ainsi important de faire apparaître le nom de la localité de votre entreprise dans vos contenus. Pour une agence web exerçant à Toulouse, l’expression à inclure pourra être : «Agence web à Toulouse».
L’outil de planification des mots-clés de Google Adwords, vous aidera à les sélectionner.

5 – Indiquer les cordonnées de votre entreprise sur votre site

C’est une astuce qui exerce un impact important sur le référencement local des entreprises même si on la néglige souvent. Pour en profiter, ne vous contentez pas de mettre l’adresse de votre société sur une seule page, indiquez-la sur toutes les pages du site.
Si vous possédez plusieurs adresses, nous vous conseillons de créer une page distincte pour chacune d’entre elles.

6 – Adapter son site Internet à un affichage mobile

C’est une donnée que Google prend désormais en compte pour mettre en exergue les sites Web. Si votre site internet n’est pas adapté aux appareils mobiles, vous risquez de ne pas toucher une part importante de vos prospects.
Selon des statistiques récentes, les recherches sur mobiles ont dépassé les recherches faites sur les ordinateurs. Ce qui rend incontournable la démarche mobile-friendly, si l’on veut optimiser le référencement local de son site.

En conclusion, la création d’un compte Google My Business, le recours aux annuaires de proximité, une campagne Adwords adaptée et un site bien optimisé sont les clés pour la réussite de votre référencement local.

Pour aller plus loin dans le référencement de votre site, consulter aussi notre article pour améliorer le référencement de vos images.

5 excellentes raisons d’utiliser LinkedIn en B2B

Concurrencé en France par Viadeo, LinkedIn est aujourd’hui le réseau professionnel par excellence. Retrouvez ci-dessous, 5 bonnes raisons d’utiliser LinkedIn pour communiquer, prospecter et vous informer.

1 – LinkedIn est le plus grand réseau professionnel mondial

C’est la raison la plus évidente. En effet, à quoi bon faire partie d’un réseau qui compte peu de membres ? Le succès de LinkedIn se nourrit ainsi de lui-même.
Résultat : la plupart des entreprises, tous secteurs confondus, se retrouvent sur la plate-forme pour recruter, partager des contenus et, pourquoi pas, établir de nouvelles collaborations.

2 – LinkedIn permet de gagner en crédibilité

Avec l’intégration de SlideShare, les fonctionnalités de contenu offertes par LinkedIn s’enrichissent à vitesse grand V, au point que la plate-forme s’impose aujourd’hui comme l’une des principales sources d’information spécialisée.
SlideShare permet ainsi de diffuser gratuitement des présentations pointues et de gagner en crédibilité dans votre domaine. À ce stade, vous aurez déjà réalisé une bonne partie du travail de promotion sans même évoquer vos propres produits.

3 – LinkedIn permet de gagner en visibilité

Autre événement qui vient encore asseoir l’hégémonie de LinkedIn, l’intégration de Pulse permet de publier des contenus plus approfondis et accessibles que sur SlideShare. L’occasion de mettre en lumière l’intérêt de vos produits, parfois obscurs pour le profane dans le secteur du B2B.
Si Pulse était à l’origine réservé aux grands influenceurs, les contributeurs plus modestes peuvent à présent y publier leurs articles.
De plus c’est un excellent outil pour effectuer votre veille. De nombreux contenus y sont agrégés et vous pouvez y trouver des informations d’une grande qualité provenant des meilleures entreprises de votre secteur ! Profitez-en !

4 – LinkedIn permet de s’informer sur votre marché

Troisième conséquence heureuse de l’intégration de Pulse et SlideShare, LinkedIn offre aujourd’hui un point d’accès unique à une mine d’informations sur tous les secteurs.
Si vos produits s’adressent aux entreprises, vous pouvez désormais vous informer facilement sur les tendances du marché et jauger la pertinence de votre offre et des contenus publiés sur votre compte.

5 – LinkedIn est un formidable outil de prospection

Quiconque a déjà vécu les affres de la téléprospection devrait accueillir LinkedIn comme le Messie, ceci pour deux raisons :

1 – Vous pouvez désormais vous adresser directement aux bonnes personnes.
Oubliez vos ruses pour passer le secrétariat ou les mass mailings désespérés : avec LinkedIn, vous savez exactement quelle fonction occupe la personne que vous démarchez. Le monde est petit sur le réseau professionnel et en cherchant bien, on peut facilement entrer en contact avec des décideurs qu’il était quasiment impossible d’aborder auparavant.

2 – Il y a de fortes chances que ces personnes fassent partie de votre réseau.
Ou tout du moins, qu’une de leurs connexions fasse partie du vôtre. Or, si les personnes capables de faire pencher la balance en votre faveur sont déjà dans votre réseau, il y a fort à parier qu’elles seront plus disposées à étudier votre offre.

Enfin, plus de risque d’importuner qui que ce soit : vous êtes au bon endroit pour détailler votre proposition et le destinataire se penchera dessus en temps voulu.

LinkedIn, un levier de développement pour votre activité en B2B ? 5 fois oui !

Les avantages du blog d’entreprise

À l’instar de la page Facebook, de Twitter et du profil LinkedIn, de plus en plus d’entreprises lancent un blog. Voici pourquoi vous devriez vous y mettre aussi, avec quelques conseils pour tirer pleinement parti de cet outil de communication.

Un contenu régulièrement mis à jour

Un blog bien référencé entraîne le site de l’entreprise dans son sillage. Pour figurer en bonne place parmi les résultats de recherche, votre blog doit d’abord être régulièrement alimenté par du contenu pertinent. Les écrits et ressources publiés doivent ressortir de la masse d’informations circulant sur la toile pour parler véritablement au lecteur.
La régularité permet de stimuler l’attention des clients potentiels, qui risquent autrement d’oublier bien vite vos billets vieillissants au profit des publications de vos concurrents. Surtout, les moteurs de recherche référencent mieux les sites dynamiques.

SEO : une clé pour attirer de nouveaux visiteurs

Votre contenu doit maintenant être optimisé afin d’attirer des visiteurs sur votre blog. Le SEO est un excellent moyen d’atteindre ce but à moindre frais. Insérez les bons mots-clés issus de votre recherche effectuée au préalable, en priorité dans les métadonnées, ainsi que dans votre contenu.
Pour sélectionner les bonnes expressions certains outils gratuits comme l’outil de planification des mots-clés de Google AdWords sont très efficaces.
Pour aller plus loin consulter aussi notre article sur « comment écrire un article de blog efficace ? »

Interagir avec vos clients

Un blog d’entreprise est aussi l’occasion de créer ou de renforcer une communauté autour de votre offre. Répondez aux commentaires et encouragez le dialogue entre utilisateurs. Vous montrerez que vous vous souciez de leurs besoins et en apprendrez plus sur leurs attentes.
Votre blog professionnel peut ensuite alimenter vos pages, profils et fils d’actualité. Faute de temps et de contenu, l’activité des entreprises sur les réseaux sociaux se résume souvent à des vitrines statiques. Une présence vivante sur ces puissantes plates-formes permet d’afficher votre dynamisme et d’attirer l’attention sur vos produits.
Bien menés, ces processus permettent au site de l’entreprise d’être davantage indexé et partagé, avec à la clé une augmentation du trafic pouvant aller jusqu’à 400 %.

Générer de nouveaux leads

Reste à convaincre ces visiteurs de faire appel à vous. On en revient à la qualité des publications : « chroniquer » votre secteur permet de placer votre offre dans un contexte plus large. Vous pouvez ainsi devenir une référence dans votre domaine avant même d’être un leader du marché.

Bien pensé, un blog d’entreprise permet ainsi de maximiser votre présence Web et d’asseoir votre crédibilité. S’il suppose la présence d’une équipe et d’une stratégie définie en amont, le ROI est au rendez-vous avec des coûts relativement réduits par rapport à des campagnes de communication classiques.
Dernier conseil : pour maximiser votre taux de conversion, concluez vos articles par un CTA (Call to Action) ou bien interpellez vos lecteurs avec une question.

Et vous, qu’attendez-vous pour lancer votre blog professionnel ? 😉