5 conseils pour optimiser le référencement des images

Vous travaillez d’arrache-pied pour booster le positionnement de votre site sur Google mais les résultats tardent à se manifester ? Êtes-vous certain d’avoir bien optimisé votre site ? Avez-vous procédé convenablement au référencement des images ? Beaucoup de propriétaires de sites négligent cet aspect du référencement naturel. Pourtant ce travail est essentiel si vous souhaitez voir votre site gagner en visibilité. Voici 5 conseils simples à appliquer tout de suite !

1) Le nom de l’image

Pour l’heure, Google ne comprend pas correctement les photos. Quand vous en publiez une, vous devez lui indiquer sa signification. En faisant quoi ? Nommer judicieusement le visuel. Une appellation comme IMF.56821478.jpg ne vous permettra pas d’améliorer le positionnement d’une image et d’un article. Afin que la dénomination conforte le référencement d’une image, elle doit correspondre à son contenu. S’agit-il d’une bicyclette ? d’une veste ? Il est nécessaire que le nom de l’image soit en lien avec l’objet représenté comme par exemple : « velo-bleu.jpg » .

2 ) Porter une attention particulière à l’attribut ALT

Arrêtez de croire que cette balise ait pour fonction de vous embêter. Au contraire. Elle a pour rôle de mieux indiquer le contenu sémantique de l’image. Ici, vous avez une marge plus importante en terme de volume. Profitez-en et glissez dans l’attribut « alt » des mots-clés en rapport avec la photo. Et comme les robots sont à même de lire du texte, ils en tiendront compte et donneront un coup de pouce au référencement du visuel.

3 ) Trouver un titre adéquat

En termes techniques, on parle de l’attribut title. Les mots indiqués dans cette balise apparaissent quand la souris passe sur l’image. Certes, ces données sont sans effet sur la stratégie SEO appliquée mais ils apportent une information précieuse à l’internaute.

Ci-dessous un exemple d’une image provenant de notre article « Créez votre page Facebook Entreprise en moins de 10 minutes« . L’attribut « title » y est renseigné avec les termes « Page Facebook Lounce ».

4 ) Éditer les visuels sous un format simple à lire

JPG, GIF ou PNG, voilà les formats d’édition à utiliser pour le référencement des images. Il est préférable d’employer ces formats quasi universels bien que des moteurs prennent en charge d’autres types. Cette précaution vous met à l’abri des surprises désagréables.

5) Travailler le poids des images

Réduisez au maximum le poids de vos images (entre 50 et 500 Ko suivant le type d’image), vous en tirerez bien des avantages : images plus légères, affichage plus rapide des pages, etc. Réduisez les dimensions des photos avant de les proposer aux moteurs de recherche. Si vous ignorez comment vous y prendre, exploitez des outils à l’instar de Photoshop ou Resize.it

Mettez en application ces conseils, et vous verrez des changements se produire assez rapidement quant au référencement de vos images. Sinon, n’hésitez pas à me contacter, je me ferai un plaisir de vous aider.

Comment écrire un article de blog efficace ?

Vous tenez un blog et vous aimeriez en toute logique que les articles soient bien référencés par les moteurs de recherche. Pour que vos articles soient bien classés dans les résultats de recherche et pour obtenir un maximum de visites, il faut tout de même respecter quelques conditions d’optimisation. Mais l’optimisation n’est pas la seule condition : il faut aussi que l’article soit bien écrit et structuré pour que le lecteur revienne voir le blog. Voici quelques conseils pour bien écrire et optimiser un article de blog.

Insérez des balises « Title »

Les balises « Title » sont le moyen le plus efficace pour rendre visible un article de blog dans les résultats de recherche. Elles correspondent au titre du résultat de recherche et doivent donc contenir des mots-clés bien ciblés. Le mot-clé principal doit apparaître le plus tôt possible dans la balise.

Trouvez un titre accrocheur

C’est la condition sine qua non pour qu’un maximum de personnes cliquent dessus. Bien sûr, il ne s’agit pas d’écrire « Comment perdre 10 kg en une semaine sans se priver ni faire de sport » car si l’ article est indigent, le lecteur repartira déçu et ne reviendra pas. Au contraire, il ne faut pas sur-vendre l’article. En revanche, le titre doit être concis et précis et contenir des mots-clés parmi ceux qui ont le plus de chance d’être recherchés sur le web. Le sujet doit être bien ciblé pour que l’article arrive dans les premiers résultats de recherche. Et bien sûr il doit dans sa formulation, convaincre le lecteur qui devra trouver des réponses à ses questions.

Rédigez une introduction pertinente

Une fois que le lecteur a cliqué sur le lien vers l’article, donnez-lui l’envie de poursuivre la lecture. Rédigez donc une introduction claire et concise, sans détailler (les détails apparaîtront dans l’ article en lui-même). Ne faites pas de fausses promesses dans l’introduction pour inciter le lecteur à poursuivre : il s’en trouverait déçu et resterait avec une mauvaise image de votre blog.

Faites des parties et des sous-parties avec un titre

Pour que l’article soit agréable à lire, il vous faut le diviser en plusieurs paragraphes titrés avec la règle : une idée par paragraphe. Il faut savoir que la plupart des lecteurs jettent un oeil sur l’ensemble de l’article avant de tout lire ; les titres des paragraphes sont donc importants.
Pour améliorer le référencement, utilisez des mots-clés, insérez-les de façon fluide dans le texte et mettez-les en gras. Enfin n’oubliez pas de baliser vos titres par le HTML approprié : (h2,h3…)

Soyez vigilant sur la qualité du contenu

Rédigez votre article en prenant bien soin de mettre des éléments qui apprendront des choses au lecteur. Evitez au maximum le remplissage, c’est-à-dire cette manie de remplir les blancs avec des phrases ou des mots vides. Avec du remplissage, le lecteur s’ennuie. Il faut au contraire le tenir en haleine le plus longtemps possible, afin de l’inciter à poursuivre sa lecture. Et pour un meilleur référencement, ciblez bien les mots que vous employez : ils doivent être ceux de votre sujet (ou des synonymes), la raison même pour laquelle l’internaute a cliqué sur le lien.
Et bien sûr, le style de rédaction doit être irréprochable. Il n’y a rien de plus énervant que de lire un article avec des phrases mal tournées ou des fautes d’orthographe. La qualité du français employé est en quelque sorte une vitrine de votre sérieux et de la qualité de votre article : avec un style soigné, le lecteur vous fera davantage confiance.

Insérez des images

En intégrant des images, vous pouvez améliorer votre référencement à condition de ne pas oublier de bien nommer vos photos et de renseigner l’attribut « alt ». L’attribut « alt » doit décrire votre photo et permet d’y associer des mots-clés ou expressions.

De plus, pour illustrer vos propos, parfois, rien de mieux qu’une image, souvent bien plus explicite qu’un long texte. Elle permet aussi de différencier les types de lecteurs : certains sont plus sensibles aux messages véhiculés par les textes, d’autres à ceux véhiculés par les images. Ainsi, vous élargissez votre public et rendez votre blog plus convivial et aéré.

Ajoutez un Call to Action (CTA)

Le call to action est une formulation incitant le lecteur de votre blog à entreprendre une action que vous aurez déterminée au préalable. (demande de contact, commentaire, partage d’un article…)

Les « call to action » utilisent généralement des verbes d’action. Exemple : « Réserver, « Nous contacter », « Partager », « Télécharger » .

Pour aller plus loin, voici quelques points à ne pas oublier :

  • Si vous êtes sur les réseaux sociaux, n’oubliez pas de partager votre article (Facebook, Twitter…) et de mettre à disposition des boutons de partage.
  • Elaborez une meta description optimisée et efficace. (La meta description est le texte qui s’affiche dans les résultats de Google sous le titre et l’url d’une page web)
  • Choisissez bien la catégorie dans laquelle votre billet de blog se retrouvera et évitez de le placer dans plusieurs catégories.
  • Le maillage interne : Si votre billet aborde d’autres sujets que vous avez déjà traité, n’oubliez pas de faire des liens vers ces anciens contenus.

Comment mesurer son impact sur les réseaux sociaux ?

Récupérer des preuves chiffrées de la réussite de sa stratégie sur les réseaux sociaux est primordial pour l’entreprise. La communication et le webmarketing sont des sciences moles, relayées encore par beaucoup d’entreprises ( les PME notamment) au dernier poste de dépense et il est important de savoir si les actions mises en places ont été efficaces.

Chaque dépense ( ou investissement, tout dépend de quel point de vue on se place) engagée par une entreprise doit se traduire par un ROI c’est-à-dire un retour d’investissement supérieur à la dépense pour faire du bénéfice.

Mais en communication, lorsqu’on lance une campagne de publicité, comment mesurer de façon irréfutable le poids de l’action en communication dans la croissance des ventes ?

Et bien on ne le peut pas, d’où toute la difficulté, en temps de crise notamment, de la communication à trouver sa place et une légitimité aux yeux des entreprises. Et c’est encore plus vrai pour les réseaux sociaux. Comment les dépenses faites pour animer ma communauté sur Facebook, en envoyant des messages qui n’ont pas forcément pour objectif de faire acheter un produit, vont pouvoir rapporter un ROI satisfaisant ?

C’est à l’annonceur de se poser d’abord les bonnes questions : 

• Pourquoi veut-il aller sur les réseaux sociaux ?
• Que veut-il y faire ?

Et c’est souvent dans la réponse à ses questions que l’on se rend compte que beaucoup d’annonceurs n’ont pas encore compris le potentiel des réseaux sociaux. (Retrouvez à travers notre infographie les avantages offerts par les réseaux sociaux : télécharger notre infographie)

Trois exemples de réponse aux questions :

Les objectifs de communication sur les réseaux sociaux sont :

la visibilité
• La notoriété
• Le capitale sympathie

En d’autres termes c’est le moyen de voir l’impact de l’animation sur l’activité de l’entreprise et ainsi de pouvoir se fixer des objectifs à atteindre et d’y amener des ajustements.

Même s’il est difficile de tout évaluer, le tableau de bord proposé par Facebook est un véritable outil d’aide à la décision. Il s’agit d’aller au delà d’une logique de planification a priori et de constat a posteriori. Une telle organisation vous permet d’appréhender les évolutions en cours, au travers d’informations sélectives et appropriées à vos objectifs.
Avant de mesurer l’impact d’une campagne de social media, il est important de savoir où l’entreprise se situe actuellement afin d’avoir des bases de comparaison de l’évolution des indicateurs et du succès des efforts marketing.

Les retombées stratégiques

Les réseaux sociaux ont améliorés les performances des marques dans de nombreux domaines quand elles ont su être réactives :

 – Un outil de la relation client : aujourd’hui, pour les 18-30, la hotline ou le service après vente téléphonique n’est plus envisageable. Nous avons le réflexe de nous rendre sur Twitter  ou Facebook à chaque fois que nous avons une question ou un problème sur un produit. Cette discussion continue avec les clients permet d’améliorer considérablement le CRM . Cette rapidité d’échange permet aux marques d’améliorer leur réponse au consommateur et donc la satisfaction client.

d’un point de vu marketing : d’abord parce que l’on récupère un nombre considérable d’informations qualifiées et pertinentes sur les consommateurs, que les marques réutilisent plus tard pour améliorer leur offres et répondre toujours mieux au besoin du client.

d’un point de vue de la communication/ brand content : une marque qui répond instantanément à ses clients, qui les oriente convenablement ou encore qui leur propose de la joindre à n’importe quelle heure augmente considérablement son capital sympathie. Mettre un « visage sympathique » derrière une marque, peut changer du tout au tout l’image ancrée.

– Un outil de fidélisation/SAV : Un des enjeux majeurs pour les marques qui se positionnent sur le web, une fois le client acquis, consiste à le fidéliser, à pérenniser la relation. La proximité du Community Manager avec les e-consommateurs lui confère donc une position stratégique en matière de relation client. Etant donné qu’il est en contact direct avec le client au travers de groupes, blogs et forums, il est placé à un point stratégique pour sentir le pouls de la communauté. Il sera à même de proposer, voire créer un contenu pertinent qui saura répondre aux questions du client afin que ce dernier préfère sa marque à la concurrence.

Un levier d’amélioration de la qualité des produits et services : Toujours dans le domaine du CRM, l’apparition des marques sur les réseaux sociaux et la capacité des clients à pouvoir les interpeller directement et aux yeux de tous a totalement changé le rapport de force. Si il y’a encore 10 ans nous avions l’impression que les marques étaient détentrices du pouvoir, qu’elles pouvaient nous vendre tout et n’importe quoi et manquaient considérablement de transparence, c’est aujourd’hui le client qui les orientent et les fait plier pour qu’elles répondent à leurs besoins réels.
Il y’a aujourd’hui un sentiment de revanche du consommateur sur les marques .

Aujourd’hui, volontairement ou pas les marques laissent la parole au consommateur et se doivent d’être à leur écoute. Leur ligne de conduite doit être irréprochable sous peine de révéler les erreurs faites au monde entier ! Les consommateurs tiennent aujourd’hui une véritable épée de Damoclès au dessus de la tête des marques.

Prenons l’exemple, dans les années 1990 d’une personne qui avait retrouvé une souris dans son paquet de céréales. Tout au plus, 1000 personnes du village/ville au courant et un joli chèque de Kellogs pour taire l’affaire. Mais imaginons la même affaire qui se reproduit aujourd’hui. La personne tweete sa mésaventure, et 30 minutes plus tard, l’image tourne en boucle sur BFM. L’image de marque de Kellog’s est anéantis, pour quelques mois du moins …

Les réseaux sociaux obligent les marques, dans un souci d’équité, a être transparente, à ne pas faire de publicité mensongère et a améliorer la qualité de ses produits et service

 

Pour conclure, être présent sur les réseaux sociaux est stratégique dans la communication des marques, et ce pour tous les métiers.

Tout passe par internet et aujourd’hui une marque qui n’est pas présente n’a aucune chance de survie. Avant le reflexe pour chercher un plombier était de regarder dans les pages jaunes, aujourd’hui il est d’aller sur Google et de prendre le deuxième ou troisième site que l’on nous propose. Et si l’on veut des informations complémentaires, comme des avis, nous nous retrouvons très vite sur les réseaux sociaux de ces marques.

Emailing : Quelle solution d’emailing choisir pour une PME ?

Parmi les révolutions des outils de communication ayant été les plus profitables aux PME ces dernières années on peut sans aucune contestation citer l’emailing. Véritable arme de prospection commerciale l’emailing est devenu un canal incontournable pour les sociétés.
Mais face aux nombres astronomiques de plateformes d’envoi d’emailing qui ont vu le jour ces dernières années, comment s’y retrouver ?
Vous pourriez consulter tous les sites et forums spécialisés qui traitent de ce sujet mais rien ne garantit qu’une solution concrète vous serait apportée tant les avis et besoins divergent.

Alors, comment trouver la solution d’emailing adaptée à votre entreprise ?

Les différentes fonctionnalités proposées

Dans toute solution d’emailing, il existe des fonctionnalités de base qu’une entreprise est en droit d’attendre :

– Création et paramétrage de plusieurs campagnes
– Mise à disposition de modèles (templates) de newsletters
– Editeur pour créer et modifier facilement la structure et le design de votre newsletter
– Création, importation, segmentation de listes d’abonnés et stockage des données (email, nom, prénom)
– Statistiques : nombre d’emails envoyés, taux d’ouverture, taux de clic, taux de désinscription. Ces informations sont capitales pour estimer la performance de votre campagne.
– Serveur d’envoi avec une bonne délivrabilité des messages.

Ce point est très probablement l’un des plus importants. En effet c’est la bonne réputation des serveurs du prestataire qui garantit que les emails envoyés seront bien délivrés dans la boîte de réception de vos destinataires. Si la plupart de vos emails n’arrivent pas à destination, tout le travail réalisé en amont deviendra inutile.

A ces fonctionnalités de base, il est possible d’aller plus loin et des solutions proposent les services suivants :

– lA/B testing sur votre newsletter. L’objectif est de mesurer l’impact d’un changement (nombre de clic, taux d’ouverture etc)
– Renvoi de votre newsletter seulement aux internautes qui ne l’ont pas ouverte
– Déplacement facile d’un abonné d’une liste à une autre
– création de landing page (page de destination) destinée à mieux convertir
– Ajout de fonctionnalités spécifiques dans votre newsletter : Sondage, formulaire…

Définition des besoins et des objectifs

Il est indispensable de retenir qu’une solution d’emailing qui a été performante pour une société ne le sera pas forcement pour une autre. Il est nécessaire de se poser les bonnes questions et définir ses besoins car cela vous permettra de déterminer la solution qui puisse réellement convenir. Ainsi, Plusieurs éléments doivent être pris en compte :

– L’estimation de la quantité d’e-mails à envoyer sur une période donnée (nombre d’abonnés que l’on possède)
– La fréquence des envois
– Les compétences de la PME dans ce domaine
– Le budget à disposition
– Le type de newsletters à envoyer (emails personnalisés, automatiques…)
– Compréhension de l’anglais ou non

Autre point important et souvent négligé : Le support
Si vous ne disposez pas de personnes qualifiées en interne, vérifiez bien qu’un support est votre disposition et quels sont les moyens de le contacter. (email, téléphone, chat..)

Une sélection de prestataires :

Comme vu précédemment, le choix de la plateforme d’envoi dépendra des besoins de votre entreprise mais aussi de ses capacités techniques.

Nous avons sélectionné pour vous une liste de prestataires fiables et utilisées par un grand nombre d’entreprises :

MailChimp
Mailjet
Sarbacane
Campaign Monitor
DoList
MailPoet
Awerber

Toutes peuvent proposer une solution d’emailing satisfaisante. Il est nécessaire de comparer les différentes offres proposées et de sélectionner la plus adaptée à vos besoins.
Cette liste est non exhaustive, n’hésitez pas à nous suggérer des solutions qui vous semblent pertinentes.
Pour notre part, nous utilisons depuis des années Campaign Monitor qui propose une excellente délivrabilité des messages, des statistiques détaillées et une prise en main simple et intuitive.

Si vous souhaitez être épaulé dans votre choix, n’hésitez pas à me contacter pour me transmettre vos besoins, je me ferai un plaisir de vous aider.

CRÉEZ VOTRE PAGE FACEBOOK ENTREPRISE EN MOINS DE 10 MINUTES

Avec ses plus de 1,7 milliard d’abonnés dans le monde, Facebook connaît un réel succès dans sa devise «d’ unir » le monde. Facebook est aujourd’hui une plateforme très populaire, utilisée par tous, allant du particulier aux entreprises. Pour être totalement efficace, la présence d’une entreprise sur Facebook doit se concevoir sur du long terme. La première étape pour être présent est la création de votre page entreprise.

Qu’est ce qu’une page Facebook ?

Une page Facebook permet aux annonceurs de partager et communiquer directement auprès de ses clients et potentiels clients de leurs actualités, promotions, informations…

Cette page pourra être facilemnent personnalisable en ajoutant les élements suivants : votre logo, une photo de couverture, des applications, l’activité de votre enreprise, des avis clients…

Ci-dessous, un exemple de page Facebook entreprise : 

Quelle utilité pour mon entreprise ?

Et bien il y en a plein. Facebook vous offre les opportunités suivantes :

– Dialoguer directement avec vos Fans
– Obtenir des avis et retours précieux
– Améliorer votre visibilité et améliorer le trafic de votre site
– Dynamiser l’image de votre entreprise

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à télécharger notre infographie sur les réseaux sociaux : télécharger notre infographie

Comment créer une page Facebook Entreprise ?

Pour créer une page Facebook, vous devez avoir un compte personnel, si ce n’est pas le cas rendez-vous ici pour vous inscrire : facebook.com

Une fois votre compte créé, vous pouvez démarrer la création de votre page professionnelle.

Sur Facebook, en haut à droite, cliquez sur la flèche à coté du « petit cadenas » puis sur « créer une page » :

Vous devez ensuite choisir le type de page à créer :

En fonction de la catégorie créée, vous devrez ensuite renseigner différents types d’informations. Si nous prenons l’exemple d’une « Entreprise, organisme ou institution« , vous devrez ensuite choisir la catégorie correspondante à votre secteur d’activité puis renseigner le nom de votre entreprise.

Puis il sera nécessaire de renseigner différentes informations à travers 4 étapes que vous pouvez visualiser ci-dessous :

Petite astuce concernant l’url de votre page : privilégiez une adresse courte qui sera plus simple à retenir et à partager.
Concernant les images, pour que votre logo s’affiche d’une manière optimale, privilégiez une dimension de 160×160 pixels et pour votre photo de couverture : 828 pixels de large pour 315 pixels de haut.

Une fois la validation de ces 4 étapes effecutée, votre page Facebook Entreprise apparait.
Nous vous conseillons de renseigner toutes les autres informations nécessaires :

– Date de création, horaires d’ouvertures, vos produits, récompenses, missions... Ne négligez pas cette partie, il est important pour la crédibilité et la visibilité de votre page de bien renseigner ces différentes parties.

Autre point important, n’oubliez pas de personnaliser votre « Call to Action » en cliquant sur « + Ajouter un bouton » :

Vous aurez à votre disposition de nombreuses options :

A vous de choisir le plus adaptée à votre activité.

Maintenant que votre page est prête, il est temps d’animer et de devélopper votre page Facebook. Pour cela n’hésitez pas à consulter nos autres billets  :

– 3 conseils pour communiquer efficacement sur les réseaux sociaux
– 4 conseils pour gagner des fans sur Facebook

Emailing : 7 règles pour ne pas tomber dans les spams

Les internautes le savent très bien : les campagnes emailing peuvent parfois être intempestives. Envahissantes, agaçantes, inutiles… les qualificatifs ne sont pas tendres contre un emailing trop encombrant.

Les FAI se sont d’ailleurs mobilisés pour donner satisfaction aux internautes qui refusent le spam. Pour les entreprises, effectuer des campagnes email revient donc à jouer avec la corde sensible. Convaincre les internautes est désormais une tâche plus complexe, dans la mesure où ils ont la possibilité d’envoyer vos e-mails directement dans les courriers indésirables. Il n’est cependant pas impossible de susciter leur intérêt et d’obtenir un taux de clic satisfaisant sur vos campagnes emailing (télécharger notre infographie pour obtenir tous les chiffres de l’emailing). Pour arriver à ce résultat, quelques règles doivent être respectées.

1) Éviter d’acheter des listes de destinataires

Il existe sur internet des entités qui commercialisent des listes d’adresses e-mail destinées aux campagnes e-mails. Au premier abord, ces listes semblent idéales pour tout professionnel en quête d’une cible à atteindre. Un des arguments de vente les plus racoleurs est l’assurance que les destinataires soient disposés à ouvrir les messages qui leur seront parvenus. En réalité, ces listes sont des adresses électroniques de personnes s’étant inscrites à d’autres services. Leur présence sur le marché implique donc que quelqu’un ait dévoilé des informations confidentielles : vente de coordonnées, hacking, divulgation de données professionnelles… les vendeurs sont généralement des entités peu scrupuleuses qui ignorent les dispositions prises par la CNIL en cas de spam.

2) Ne sursollicitez pas vos prospects

Il est compréhensible de chercher à se rappeler au bon souvenir de ses consommateurs en envoyant plusieurs e-mails à la suite. Prendre d’assaut les boites email des clients n’assure cependant pas que les missives arriveront dans leur boite de réception. Une sollicitation trop fréquente sera inévitablement considérée comme une tentative de spam auprès d’internautes qui ne demandent qu’à recevoir le moins de publicités possible. Plus une campagne emailing se fera présente, moins les consommateurs seraient tentés d’acheter.

3) N’omettez pas votre identité

S’il est de moins en moins rare de trouver un email sans identifiant de l’envoyeur dans une boite de messagerie, cela reste assez fréquent pour décourager les internautes. Le simple fait d’apposer un identifiant clair dans votre email peut vous permettre de gagner une ouverture. Il est recommandé d’opter pour un nom facile à lire, qui n’intègre pas de caractères particuliers ou de majuscules. Si vous voyez une façon de vous démarquer dans l’utilisation de ces éléments, sachez que les filtres sur la toile les considèrent comme des tentatives de spam. (Pour aller plus loin, retrouvez aussi tous nos conseils pour optimisez efficacement votre emailing).

4) N’envoyez pas d’email standard

Les internautes seront plus sensibles à vos envois si vous prenez la peine de les personnaliser. Plutôt que de vous adresser à vos cibles en général, privilégiez les emails qui vont s’adresser directement au destinataire. Non seulement cela offre une occasion de créer un lien avec les prospects, mais cela sera également perçu comme une attention chaleureuse de votre part. Les clients sont sensibles à ces petites attentions qui vous différencieront de vos concurrents.

5) Jouez avec la curiosité des destinataires

Pour qu’un email puisse être ouvert, il doit garder une part de mystère. Car ne pas figurer dans la boite de spam n’est pas tout : il faut aussi arriver à attiser la curiosité de vos destinataires. C’est tout simplement impossible de retenir leur attention si l’objet de l’envoi résume déjà tout. La concision est ici de rigueur, car elle incite les prospects à ouvrir vos lettres électroniques dans l’espoir d’en apprendre davantage.

6) Ne négligez pas l’importance des ponctuations

Les ponctuations font partie de ces petits déjà qui méritent toute votre attention sur les campagnes email. Si elles donnent de la cohérence à un contenu, elles peuvent aussi reléguer vos envois dans la catégorie des spams. Savoir doser les ponctuations est un art lorsqu’il s’agit de définir la portée d’une missive électronique. La fréquence des points d’exclamation est un exemple parfait de ce qui est considéré comme du spamming. La ponctuation classique suivante des phrases déclaratives simples aura moins de chances de se retrouver à la corbeille.

7) Évitez l’usage de termes impropres au mailing

Le but d’une bonne campagne email est de susciter l’intérêt des clients. Habitués à se faire harceler par des annonceurs de tous horizons, ces derniers sont de plus en plus méfiants à la vue de termes tels que « gratuits » ou évoquant des économies surréalistes. L’utilisation de ces termes est considérée comme du spam, tout comme celui de mots à connotation sexuelle.

4 conseils pour gagner des fans sur Facebook

L’objectif pour toute marque est évidemment d’avoir une communauté qui évolue avec de nombreux profils d’internautes pour créer des synergies (voir notre article sur comment communiquer efficacement sur les réseaux sociaux) et accroitre la visibilité de la marque sur internet. Les contenus de type « likez, partagez » permettent d’avoir ses publications qui apparaissent dans le fil d’actualité des « non fans » de la page mais c’est un processus long et incertain.

Alors quels leviers pour gagner des fans sur Facebook ?

1 – L’affect : les gens aiment naturellement la page et la partageront, ainsi que ses contenus, spontanément. C’est ce que l’on appelle le « gain naturel de fan » qui a lieu sans action particulière de la part de la marque.

2 – Les jeux concours : organiser un jeu concours sur sa page Facebook est à la fois un bon moyen de récompenser les fans de leur fidélité mais aussi de faire venir d’autres personnes, appâter par le gain. Comme le mentionne notre infographie sur les réseaux sociaux (télécharger notre infographie), 42% des internautes aiment une page Facebook pour participer à des jeux concours.

3 –  La viralité des contenus (vidéo par exemple) : inciter les fans à partager les contenus de la page fan sur leur page est primordial. Cela permet à nos contenus d’apparaitre dans le fil d’actualité d’amis non fans de la page. C’est ce que l’on appelle le bonus viral , très utilisé pour développer sa communauté gratuitement et en jouant sur l’affect.

4 – Médiatisation de ses publications : la publicité est évidemment le business model de Facebook. Plus la marque mise, plus elle a de visibilité sur Facebook. A l’heure où j’écris ces lignes, recruter de nouveaux fans sans mettre la main au portefeuille est devenu très compliqué. Ci-dessous deux types de publicités classiques sur Facebook :

Publicités classiques :

On peut apercevoir les publicités classiques sur le côté droit de l’écran dans l’espace « sponsorisé ». Ces publicités contiennent différents éléments : un titre, une description et une image.

Cette publicité est très pratique car vous pouvez déterminer l’audience que vous souhaitez cibler en fonction de nombreux critères : localisation géographique, sexe, âge, centres d’intérêts…
L’outil vous informera de la portée potentielle de l’annonce. Plus votre budget sera important, plus de personnes seront exposées.

Publications sponsorisées :

Une publication sponsorisée est un format publicitaire qui à l’inverse d’une publication classique dont la visibilité naturelle (organique) ne sera pas garantie, améliore les performances de vos publications.

En effet, les publications des entreprises sont de moins en moins visibles naturellement ce qui favorise fortement l’intérêt des publications sponsorisées. Une publication sponsorisée bénéficie d’une audience bien meilleure en fonction du budget que vous aurez choisi lors de la création de campagne. Elle est diffusée au sein du fil d’actualités.

Mes conseils : allez-y doucement, le budget peut s’écouler très vite et il est donc important d’y aller progressivement.

Je vous conseille de cibler en premier les utilisateurs les plus susceptibles d’être intéressés par vos produits et services. Effectuez plusieurs essais et optimisez vos campagnes Facebook au fur et à mesure.

Stratégie réseaux sociaux : 3 conseils pour communiquer efficacement

Prendre la parole sur les réseaux sociaux n’est pas un exercice anodin. Il n’y a pas de place pour le hasard ou pour l’humeur du moment. Vous ne pouvez pas choisir de faire une blague un jour et le lendemain, diffuser un message à caractère informatif.

La prise de parole de la marque sur les réseaux sociaux doit être cohérente avec son ADN. Une image de marque est très longue à construire et la prise de parole sur les réseaux sociaux ne doit pas venir perturber cette image (à part si cela est volontaire) mais la renforcer. Comme le témoigne les statistiques de notre infographie sur les réseaux sociaux (télécharger notre infographie) les enjeux sont trop importants pour prendre cela à la légère.

Imaginez le Community Manager de Médecin sans Frontière qui ferait un commentaire sur les nouvelles chaussures de Kim Kardashian… Ca n’a aucun sens ! Et le sens, il faut en donner.

Rappelez-vous de cette réponse de la société Transavia à une actrice X concernant une demande d’information sur un vol retardé :

Cet exemple plutôt cocasse nous prouve à quel point il est important de définir une ligne éditoriale au préalable de la prise de parole.

Définition : ligne éditoriale

La ligne éditoriale est l’ensemble des règles qui définissent l’orientation des contenus. Elle fixe donc l’ensemble des choix de traitement de l’information et permet de diriger les intérêts sur des thèmes particuliers, en associant des objectifs aux différents types d’informations.
En fait, la ligne éditoriale est un outil au quotidien pour les marques qui permet de filtrer et de hiérarchiser les contenus à communiquer sur les réseaux sociaux.

La définition de la ligne éditoriale d’une marque sur les réseaux est souvent établie d’un commun accord et rarement écrit noir sur blanc. Il s’agit plus d’un état d’esprit à transmettre que de contenus précis.

1 – Positionnement :

Afin de définir une ligne éditoriale cohérente, il est important de se poser la question du positionnement de la marque  sur les réseaux sociaux. Le positionnement d’une marque sur le web n’est pas le même que le positionnement général de la marque qui lui est défini en amont de la stratégie.
Sur le web, les prises de parole se doivent d’être plus spontanées et moins formatées que dans des messages publicitaires. Les marques peuvent se permettre plus de familiarité et de proximité avec leur consommateur. Elles s’adressent en général à une cible plus jeune qui connait les codes du web.
Ainsi, pour être crédible, la marque doit répondre à ces codes et les utiliser. ( utiliser les bons hashtags sur Twitter, parler du buzz du moment …)

2 – Le ton :

Le ton fait aussi parti de la définition du périmètre de la ligne éditoriale. Le Community Manager doit établir le ton de la prise de parole de la marque sur les réseaux sociaux. Le ton à adopter peut différer d’un support à un autre.
Par exemple, Facebook s’adapte plus à un ton humoristique et familier tandis que Twitter est plus adapté à un ton informatif.

3 – Mettre en place un planning d’animation :

Pour permettre à la marque de gagner en performance sur les réseaux sociaux, il est impératif de catégoriser les contenus qu’elle va publier.
Le planning de publication lui permet aussi d’avoir une certaine visibilité sur son animation. Et même si elle est à court terme, la visibilité est primordiale pour permettre ensuite une certaine flexibilité pour réagir sur l’actualité.

Le planning de publication doit à la fois correspondre à l’actualité commerciale de la marque car il ne fait pas oublier que les réseaux sociaux sont des leviers de ventes, mais aussi à l’actualité quotidienne.
Il existe différents types de contenus à utiliser sur les réseaux sociaux avec différents objectifs de communication ou de marketing.

Les formats de publication :

Afin que la page reflète en un coup d’œil un certain dynamisme de la marque lorsque l’on arrive dessus, il est indispensable de varier le format des contenus. Des images toujours à la même dimension donnent en sentiment de monotonie de la marque.

Monitorer sa communauté, gérer les interactions :

Ce n’est pas le tout de faire de jolies blagues sur Facebook et d’organiser des jeux concours, il faut à présent répondre et interagir avec sa communauté !

C’est ce que l’on appelle la modération. Elle a deux objectifs :

• animer la communauté et répondre aux éventuelles questions
• faire de la veille et gérer ce qui se dit de la marque sur les réseaux sociaux.

La modération, quand elle est bien fait est régulière permet souvent d’endiguer les bad buzz !

 – Le temps de réponse :

La tolérance au niveau du temps de réponse des consommateurs à une question sur la page fan d’une marque diminue de mois en mois.

Ainsi, si une marque veut garder son capital sympathie sur les réseaux sociaux, elle a tout intérêt à être très réactive !

Pour 54% des interrogés une marque doit répondre en 2 heures maximum à une question posée sur Twitter avant d’irriter le client.

• Sur Facebook nous sommes à 4 heures maximum
• 1 jour mail pour ce qui est de la réponse à un e-mail

L’absence de réponse est intolérable pour les acteurs du web. Si la réponse n’est pas instantanée, le consommateur s’imagine que la marque ne fait pas son travail et que ses réclamations ne sont pas prise en compte ou passent au second plan.

8 SUJETS D’EMAILING QUI FONCTIONNENT

Il va sans dire que le sujet d’un emailing a un grand impact sur le taux d’ouverture de ce dernier. En effet, c’est la première vision que le client aura de votre entreprise. Une bonne accroche, percutante l’incitera à ouvrir le mail. Aussi, comme dans tout travail de communication, il y a des erreurs à ne pas commettre, des principes à suivre et de superbes astuces. Ci-après, 8 sujets d’emailing qui fonctionnent.

1 – La personnalisation

La personnalisation de l’objet permet d’impliquer indirectement le lecteur en créant une certaine intimité. Il se sentira tout de suite concerné et s’empressera d’ouvrir le courriel. Cela nécessite une bonne base de données détaillée, incluant la dénomination complète de l’intéressé. Pour ce faire, il faut inscrire son prénom dans l’objet. En exemple : Bonjour Claire !

2 – Un sujet court

Peu de mots suffisent à interpeller le lecteur. Suivant l’objectif de la campagne, un sujet court apelle bien le lecteur. Inconsciemment, la nature humaine est paresseuse et zappe les longues phrases. Sinon, les principales informations seront noyées dans toute la litanie. Aussi, il est recommandé de faire un titre court pouvant aller jusqu’à 10 mots et mettre dans les 4 ou 5 premiers mots les mots-clés.

3 – Clair, concis et pertinent

Dès le début, il faut être clair et concis afin de démontrer que ce n’est pas une arnaque. Nous vous conseillons d’utiliser les simples mots du quotidien au lieu de grands vocabulaires académiques et techniques. Ces derniers semblent ostentatoires et impliqueront de suite une sélection des cibles. En somme, il faut aller tout de suite à l’essentiel et résumer avec des mots-clés le contenu de l’émail. C’est la clé pour assurer la pertinence de l’objet.

4 – Une accroche à sensation

En matière de publicité, le sensationnel attire toujours. Il en est de même pour l’émailing, un objet à sensation incite le destinataire à approfondir le sujet. Fascinez votre auditoire, jouez avec leur émotion. Néanmoins, l’usage des sentiments négatifs est à modérer. De plus, n’en faites pas trop, sinon ça créera des désillusions qui terniront votre image, tout le contraire du résultat escompté.

5 – La question

Une astuce qui marche est d’inviter le lecteur à s’interroger, à se poser la question. Un objet sous forme de question, l’incitera à rechercher la solution dans le corps du texte. Sinon, il réagira en vous donnant son avis ou en demandant des compléments d’information. Et c’est ce qui est recherché, connaitre son avis, entretenir un dialogue. Pour cette rubrique, débutez avec le terme « comment » .

6 – Le mystère

Apporter une touche de mystère excite la curiosité. C’est comme raconter un secret sans pour autant tout dévoiler. Et ça marchera encore plus s’il y a un semblant de promesse. En exemple : la haute gastronomie chez soi avec de simples ingrédients

7 – Le témoignage

Les faits réels et le vécu intéressent beaucoup de personnes. Raconter les aventures d’illustres personnages marche toujours. Dans le sujet, citez tout de suite la personne en question tout en introduisant le témoignage. Pour ce faire, il faut choisir des clients ayant déjà testé le produit ou adopté le concept. Le témoignage d’une vedette de la télé ou d’un personnage publique est l’idéal.

8 – Les actualités

Montrez que vous vivez dans l’air du temps et que vous suivez la tendance du moment. Ciblez les actualités ayant trait à votre contexte ou adaptées à votre produit. Mélangez le tout et vous aurez un sujet intéressant. Cela aidera à convaincre vos clients que le produit en question est bien à l’ordre du jour, mais pas du tout dépassé.

Pour aller plus loin, consultez aussi notre billet sur : « Les meilleures heures pour envoyer votre emailing »